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SOURIRE AU TEMPS

zouviseb

Nouveau poète
Sourire au temps.


J’aimerais un jour t’apercevoir, cueillir les aperçus de vie que tu laisses sur le bord des routes que tu empruntes. Mes yeux donneraient leurs plus belles visions pour s’enivrer de toutes les couleurs que tu dois déverser autour de moi ; donnes-moi des images inimaginables. Noies mon cerveau dans la déraison, le troublant, le fantastique, l’unique… Déverses des torrents d’illuminations, rends-moi fou, fais moi voir des choses insensées, je veux cultiver les graines de l’invraisemblable, cueillir les fleurs du délire.
Combien de vie as tu vu. Je n’imagine même pas tout les souvenirs que tu dois posséder, tous les moments d’existence amassés. Tu peux te réjouir de posséder la plus grande palette de sentiments que l’on puisse trouver dans l’univers. Laisse-moi feuilleter les pages de cette histoire, découvrir les secrets les plus préservés, je veux sentir cette explosion d’émotions, être à la place de tout ces héros, plonger dans le berceau des connaissances. Toutes ces civilisations effacées les unes après les autres, emportant avec elles leur savoir, leur gout de la vie…. Et que pensaient-ils de toi. Tu les as vus disparaître, assis sur le toit de l’humanité, tu les as vus s’entretuer, se déchirer, s’anéantir, se perdre dans cette violence qui nous caractérises, les hommes mélangent de miracle et déchéance. Comment peut-on assister à ce spectacle affligeant sans détourner sa route, quitter l’arène, fermer les yeux devant cette coulée de sang, sans cesse la haine, un macabre esprit de conquête, cette soif de pouvoir, se désir d’écraser, de dominer ; est-ce vraiment possible ? Et l’amour dans tout ça ? En as-tu vus autant que le raconte les légendes ? Orphée aimait-il autant Prométhée pour défier Hadès et l’enfer ? Qu’en je vois l’amour périr dans le cœur des hommes, ma croyance s’évapore dans les flammes de l’égoïsme, dans l’individualisme chronique de nos sociétés modernes. C’est une tragédie qui se joue devant ton regard, scène après scène, les hourras de la foule résonnent encore dans certains endroits, au final peu de choses ont vraiment évolué.
Que prévois-tu dans le futur ? Toi au moins tu sais quel trajets emprunter, que tes routes ne changeront jamais, tu connais la fin de l’histoire de chacun. Mais nous ? Je brûle comme vous tous les années, J’aimerais confondre passé et présent, me donner la sensation que je peux te ralentir, ou que tu puisses m’accorder un peu de répit. Je rêve sans doute. J’aime à dire que je ne te subis pas, mais quelques soirs d’une noirceur aveuglante, je regarde tourner les aiguilles de l’horloge en pleurant ma nostalgie de souvenirs si lointains, que je ne veux pas oublier, des être qui me manque.
Tu nous fais pleurer sur nos décisions, les tournants que prennent nos vies, les individus passés, et les être perdus trop rapidement, les bons moments terminés subitement.
Si je ne peux rien faire pour détourner ta route, ni te stopper, je connais beaucoup de raisons, je pense au être aimés, à tout les éclate de rire, à l’amour que je leur donne, qu’ils me rendent, aux rencontres merveilleuses, à l’innocence des enfants pour finalement ne pas te défier. Je veux juste te sourire, sourire au temps…
 
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