zra17
Poète libéré
Bel ami,
Couvre moi de baisers tendres et modérés
Qui me feront oublier les moments d’âpreté
Bel ami
Ne t’arrête surtout pas, je respire ce parfum là
Qui berce mes peines pour s’envoler au loin
Bel ami,
Tout n’est que fumés, qui s’évaporent après de courtes durées
Bel ami,
Ne t’en vas pas, mon cœur risque de se briser en deux coins
Mon époux et moi, somme si froid
Que même le sec et le grenat ne résisteraient face à un tel aigre état.
Ma joie,
Tu es la femme qui m’a fait rêver tant de fois
J’ai envi de te prendre dans mes bras
Comme de partir sans zèle et sans dédain
Tes enfants réclament une ferme foi
Que ton cœur devrait garder avec soin
Une constance contre une simple déficience
Du cœur et de la vigueur
Ne mérite pas d’être cédé au Lutin
Et ni même trahi à cet heure
O Marquise, « traîtrise » est Contraire à ma loi
Ma joie,
Comprends moi…
Je ne veux être l’amant sans compassion
Voleur des cœurs non résistants
Ton homme t’a promis la justesse
Je ne veux être la cause maladresse
Ma joie, tu étais pour moi tel un abri et un toit
Tu étais pour moi cet amour d’autrefois
Tu étais cette vision des rêves fins
Tu étais…hélas, mon noble éclat
Grand et sublime flamme qui brille de loin
Et qui ravivait mon amour pour toi
A chaque fois…
Bel ami,
J’ai tant suppliée, mon âme de t’oublier
J’ai tant espérée de te retrouver
Je veux connaître tes envies, tes désirs et tes cris
Savoir si entre nous, règne la vivacité
Bel ami
Ne me fais regretter ce béguin que je ressens envers toi
Ne fais ralentir les battements du cœur quand je te vois
Et ne me promet point qu’un jour on se retrouvera
Loin même très loin, lorsque nos âme seront au Nirvana
Ma joie,
Ne sais tu pas ?
Que mon cœur a frôlé le vent tournant
Combien de fois j’ai attendu cet instant
Que tu tendes ta main vers mes désirs et passions
Combien de fois j’ai espéré un présent
Fort et apaisant...
Mais…
Quand le cœur rejette tout
Le monde se divise en deux
Quand l’amour se perd en penchant
A l’amant cruel et attirant
L’amour lui, s’en va doucement
Ma joie,
Quand la douleur divise nous rang
De temps en temps, on rêve de passions
Mais le cœur rejette impudemment son Galant
Et quand les roses ne fanent plus
La couleur n’existe plus
C’est que l’âme n’aime plus
Je pars et je ne reviens plus.
Bel ami,
Mon amour, mon ennemi
Celui qui m’a fait rêver dans le jour et dans la nuit
Des incidents magique et isolés et qui s’assoupirent
Ils endorment mon cœur esseulé du borée
Qui réclame une île bourrée d’amours et de baisers
En échange de mon attente, qui de plus en plus s’appauvrit
Je te demande d’y rester
Ne t’en vas pas je t’en prie…
Et ne me laisse dans mes dépits
Entrain de chercher une porte pour espérer
Ma joie, tout s’est éteint...
Je voyage loin, très, très loin
Là où je t’oublierais enfin sans ennui et sans chagrin
Je pars là où je serais qu’un simple citoyen
Un gars, qui ouvre ses yeux avant d’être un défunt
Je voyage avec comme bagage un sac rempli de tacts
Et un amour que je perds pour toujours
Je te remercie Belle joie pour tout ça
mais oubli moi...
Couvre moi de baisers tendres et modérés
Qui me feront oublier les moments d’âpreté
Bel ami
Ne t’arrête surtout pas, je respire ce parfum là
Qui berce mes peines pour s’envoler au loin
Bel ami,
Tout n’est que fumés, qui s’évaporent après de courtes durées
Bel ami,
Ne t’en vas pas, mon cœur risque de se briser en deux coins
Mon époux et moi, somme si froid
Que même le sec et le grenat ne résisteraient face à un tel aigre état.
Ma joie,
Tu es la femme qui m’a fait rêver tant de fois
J’ai envi de te prendre dans mes bras
Comme de partir sans zèle et sans dédain
Tes enfants réclament une ferme foi
Que ton cœur devrait garder avec soin
Une constance contre une simple déficience
Du cœur et de la vigueur
Ne mérite pas d’être cédé au Lutin
Et ni même trahi à cet heure
O Marquise, « traîtrise » est Contraire à ma loi
Ma joie,
Comprends moi…
Je ne veux être l’amant sans compassion
Voleur des cœurs non résistants
Ton homme t’a promis la justesse
Je ne veux être la cause maladresse
Ma joie, tu étais pour moi tel un abri et un toit
Tu étais pour moi cet amour d’autrefois
Tu étais cette vision des rêves fins
Tu étais…hélas, mon noble éclat
Grand et sublime flamme qui brille de loin
Et qui ravivait mon amour pour toi
A chaque fois…
Bel ami,
J’ai tant suppliée, mon âme de t’oublier
J’ai tant espérée de te retrouver
Je veux connaître tes envies, tes désirs et tes cris
Savoir si entre nous, règne la vivacité
Bel ami
Ne me fais regretter ce béguin que je ressens envers toi
Ne fais ralentir les battements du cœur quand je te vois
Et ne me promet point qu’un jour on se retrouvera
Loin même très loin, lorsque nos âme seront au Nirvana
Ma joie,
Ne sais tu pas ?
Que mon cœur a frôlé le vent tournant
Combien de fois j’ai attendu cet instant
Que tu tendes ta main vers mes désirs et passions
Combien de fois j’ai espéré un présent
Fort et apaisant...
Mais…
Quand le cœur rejette tout
Le monde se divise en deux
Quand l’amour se perd en penchant
A l’amant cruel et attirant
L’amour lui, s’en va doucement
Ma joie,
Quand la douleur divise nous rang
De temps en temps, on rêve de passions
Mais le cœur rejette impudemment son Galant
Et quand les roses ne fanent plus
La couleur n’existe plus
C’est que l’âme n’aime plus
Je pars et je ne reviens plus.
Bel ami,
Mon amour, mon ennemi
Celui qui m’a fait rêver dans le jour et dans la nuit
Des incidents magique et isolés et qui s’assoupirent
Ils endorment mon cœur esseulé du borée
Qui réclame une île bourrée d’amours et de baisers
En échange de mon attente, qui de plus en plus s’appauvrit
Je te demande d’y rester
Ne t’en vas pas je t’en prie…
Et ne me laisse dans mes dépits
Entrain de chercher une porte pour espérer
Ma joie, tout s’est éteint...
Je voyage loin, très, très loin
Là où je t’oublierais enfin sans ennui et sans chagrin
Je pars là où je serais qu’un simple citoyen
Un gars, qui ouvre ses yeux avant d’être un défunt
Je voyage avec comme bagage un sac rempli de tacts
Et un amour que je perds pour toujours
Je te remercie Belle joie pour tout ça
mais oubli moi...
Zra17.