neferou
Nouveau poète
Je ne sens plus mon corps, je ne sens plus mon âme
Je vois dans ce brouillard, cette tristesse qui depuis longtemps m'a pris
Le temps passe ne s'arrête pas, et avec lui les bons souvenirs s'effacent
Le temps court ne s'arrête pas, et avec lui mon coeur s'endurcit
La force qui est en moi, reste, mon feu, jamais ne s'étteindra
Je ne me vante point, je ne suis ni reine, ni héroine
Mais toujours et à jamais cette rose aux mille épines
Ma vie n'est pas comme celle des autres et le restera
Depuis longtemps, j'étais la jeune petite princesse
Le petit trésor qui est par tous adoré
On se précipite à mes cris, punit ceux qui me bléssent
Jusqu'au jour ou j'ai compris que j'étais bien plusqu'une petite chérie
J'ai décidé que je ne serais plus ce que les autres ont voulu
Mais ce que j'ai souhaité, moi
Adieu la jeune innocente, la petite fille modéle, disparue
Place à la louve sauvage, prête à tout pour arriver à ses fins
Depuis que j'ai découvert l'injustice de cette vie maligne
Moi qui ait une famille, une lit chaud, un repas
D'autres gens dans les rues couraient, criaient famine
Et moi je restais là, sans bouger le petit doigt
Pour eux, j'ai décidé de me battre
Pour qu'il n'y ait plus de malheur, de cris, de désespérés
Mais j'ai du payer trés cher cet acte
Depuis je me suis trouvée à la marge, recluse, oubliée
Je vois dans ce brouillard, cette tristesse qui depuis longtemps m'a pris
Le temps passe ne s'arrête pas, et avec lui les bons souvenirs s'effacent
Le temps court ne s'arrête pas, et avec lui mon coeur s'endurcit
La force qui est en moi, reste, mon feu, jamais ne s'étteindra
Je ne me vante point, je ne suis ni reine, ni héroine
Mais toujours et à jamais cette rose aux mille épines
Ma vie n'est pas comme celle des autres et le restera
Depuis longtemps, j'étais la jeune petite princesse
Le petit trésor qui est par tous adoré
On se précipite à mes cris, punit ceux qui me bléssent
Jusqu'au jour ou j'ai compris que j'étais bien plusqu'une petite chérie
J'ai décidé que je ne serais plus ce que les autres ont voulu
Mais ce que j'ai souhaité, moi
Adieu la jeune innocente, la petite fille modéle, disparue
Place à la louve sauvage, prête à tout pour arriver à ses fins
Depuis que j'ai découvert l'injustice de cette vie maligne
Moi qui ait une famille, une lit chaud, un repas
D'autres gens dans les rues couraient, criaient famine
Et moi je restais là, sans bouger le petit doigt
Pour eux, j'ai décidé de me battre
Pour qu'il n'y ait plus de malheur, de cris, de désespérés
Mais j'ai du payer trés cher cet acte
Depuis je me suis trouvée à la marge, recluse, oubliée