beaureve
Nouveau poète
Depuis quelques temps, je subis une souffrance
Qui bien qu’uniquement physique
N’est aucunement sympathique
Et peut s’avérer empirique,
Prenant le contrôle de mon esprit
Jusqu’à en être obsédante.
Je recherche souvent la délivrance
D’un sommeil réparateur
Qui serait plus que bienfaiteur.
Il me permettrait d’oublier,
Ne serait-ce que temporairement,
Qu’un seul instant,
Tous mes petits et grands tourments.
Mais dans mon petit lit,
Je m’agite parfois à une telle fréquence
Que dormir ne m’apporte aucun répit.
Je sais que ces lancinantes douleurs
Ne sont que passagères
Et c’est pour cela que pour l’heure
Il faut que courageusement je les gère.
Je plains cependant de tout cœur
Ceux qui de la souffrance
Jamais ne connaissent l’absence
Et doivent en permanence
Lui opposer de la résistance.
Qui bien qu’uniquement physique
N’est aucunement sympathique
Et peut s’avérer empirique,
Prenant le contrôle de mon esprit
Jusqu’à en être obsédante.
Je recherche souvent la délivrance
D’un sommeil réparateur
Qui serait plus que bienfaiteur.
Il me permettrait d’oublier,
Ne serait-ce que temporairement,
Qu’un seul instant,
Tous mes petits et grands tourments.
Mais dans mon petit lit,
Je m’agite parfois à une telle fréquence
Que dormir ne m’apporte aucun répit.
Je sais que ces lancinantes douleurs
Ne sont que passagères
Et c’est pour cela que pour l’heure
Il faut que courageusement je les gère.
Je plains cependant de tout cœur
Ceux qui de la souffrance
Jamais ne connaissent l’absence
Et doivent en permanence
Lui opposer de la résistance.