mailly
Nouveau poète
Quelle que soit l'heure
Un vent puissant d'horeur
Invite mon coeur dans se tourment
Souriant et refletant
Un corps tenant par des agrafes
Imbiber de mes balafres
Suivant les rayons du soleil
Je rechauffe les douleurs
Et chaque jours, je me fais plus belle
Pour acceulir d'autre souffrance en plein coeur
Quelle que soit l'heure
Un vent puissant d'horreur
Illuminer par la lumière
De cette lune si claire
Caressant mon corps endormie
Toujours debout avec son agonie
Mailly.