LyseAnneMarie
Nouveau poète
SOUFFRANCES
La plus grande souffrance à porter,
Lyse Anne Marie décembre 2004
La plus grande souffrance à porter,
C’est l’absence d’un être aimé,
Parti trop tôt et à jamais,
On ne pourra pas l’oublier,
L’Amour ne peut pas s’effacer,
La mort ne peut pas l’emporter,
Mieux vaut la souffrance à l’oubli,
Mais on vit sa présence aussi,
La ressentir et lui parler,
Et partout on peut l’emmener,
On apprend à vivre pour deux,
Pour vivre enfin moins malheureux.
Terrible douleur à supporter,
Difficile de l’imaginer,
Quand elle vous prend et vous tenaille,
Par moment même le cœur défaille,
Les minutes paraissent des heures,
Les heures semblent interminables,
Pour que cesse enfin la douleur,
Cette douleur insupportable,
On serait prêt à tout donner,
On voudrait ne plus exister,
On supplie, on prie ardemment,
Que vienne le soulagement.
La plus grande peine à oublier,
C’est la douleur d’un cœur brisé,
Sentiment d’être abandonné,
Le soleil cesse de briller,
Vraiment difficile d’accepter,
Il faut pourtant se résigner,
Cicatrice restera marquée,
Mais tire un trait sur le passé,
Il faut savoir tourner la page,
Se détacher de ce visage,
Pour reconstruire une autre vie,
Puis un jour l’amour refleurit.
Comme si ce n’était pas assez,
Calamités et maladies,
Tous les accidents de la vie,
L’homme ne cesse d’en rajouter,
Soif de pouvoir et de profit,
Il assassine et il détruit.
Même au cœur de nos villages,
Que de conflits de voisinage,
Par envie ou commérage,
Quel gâchis et quels ravages.
Tant que l’homme n’a pas compris,
Il passe à côté de la vie.
Parti trop tôt et à jamais,
On ne pourra pas l’oublier,
L’Amour ne peut pas s’effacer,
La mort ne peut pas l’emporter,
Mieux vaut la souffrance à l’oubli,
Mais on vit sa présence aussi,
La ressentir et lui parler,
Et partout on peut l’emmener,
On apprend à vivre pour deux,
Pour vivre enfin moins malheureux.
Terrible douleur à supporter,
Difficile de l’imaginer,
Quand elle vous prend et vous tenaille,
Par moment même le cœur défaille,
Les minutes paraissent des heures,
Les heures semblent interminables,
Pour que cesse enfin la douleur,
Cette douleur insupportable,
On serait prêt à tout donner,
On voudrait ne plus exister,
On supplie, on prie ardemment,
Que vienne le soulagement.
La plus grande peine à oublier,
C’est la douleur d’un cœur brisé,
Sentiment d’être abandonné,
Le soleil cesse de briller,
Vraiment difficile d’accepter,
Il faut pourtant se résigner,
Cicatrice restera marquée,
Mais tire un trait sur le passé,
Il faut savoir tourner la page,
Se détacher de ce visage,
Pour reconstruire une autre vie,
Puis un jour l’amour refleurit.
Comme si ce n’était pas assez,
Calamités et maladies,
Tous les accidents de la vie,
L’homme ne cesse d’en rajouter,
Soif de pouvoir et de profit,
Il assassine et il détruit.
Même au cœur de nos villages,
Que de conflits de voisinage,
Par envie ou commérage,
Quel gâchis et quels ravages.
Tant que l’homme n’a pas compris,
Il passe à côté de la vie.
Lyse Anne Marie décembre 2004