Eyeore
Nouveau poète
Pour toi je ne suis qu’ombre, les autres sont soleil,
Parfois, oui ? ... tu m’entends... tu me prêtes une oreille...
Mais tu n’écoutes pas... Ton âme est endormie,
Ton cœur est en sommeil, je deviens l’ennemie.
J’ai mal au fond de moi, de cette indifférence...
Mon être tout entier n’est que désespérance...
Je vais au long des jours telle une somnambule,
Mon esprit embrumé, égaré, déambule.
Ce froid qui m’envahit, cette sourde douleur
Etreint mon cœur blessé, me prive de chaleur ;
Mon regard éperdu recherche en vain l’appui
D’un sourire ou d’un mot ou même d’un répit.
Je voudrais être seule... Le silence m’oppresse,
Le moindre bruit me gêne... Je ne suis que détresse,
Amertume, brisée... J’aimerais tant dormir
Et pouvoir oublier... Je ne sais que frémir.
Et puis ce long tunnel que je dois traverser
Où tout n’est que froidure, pour mon âme blessée
Je me sens rejetée tel le jouet abîmé
Par l’enfant qui oublie ce que veut dire aimer.
Je m’éveille peu à peu de l’engourdissement
Où j’étais engloutie comme pour un châtiment !
Je réclame le soleil, la lumière, j’ai envie
De chaleur et d’amour, de bonheur et de vie.
Parfois, oui ? ... tu m’entends... tu me prêtes une oreille...
Mais tu n’écoutes pas... Ton âme est endormie,
Ton cœur est en sommeil, je deviens l’ennemie.
J’ai mal au fond de moi, de cette indifférence...
Mon être tout entier n’est que désespérance...
Je vais au long des jours telle une somnambule,
Mon esprit embrumé, égaré, déambule.
Ce froid qui m’envahit, cette sourde douleur
Etreint mon cœur blessé, me prive de chaleur ;
Mon regard éperdu recherche en vain l’appui
D’un sourire ou d’un mot ou même d’un répit.
Je voudrais être seule... Le silence m’oppresse,
Le moindre bruit me gêne... Je ne suis que détresse,
Amertume, brisée... J’aimerais tant dormir
Et pouvoir oublier... Je ne sais que frémir.
Et puis ce long tunnel que je dois traverser
Où tout n’est que froidure, pour mon âme blessée
Je me sens rejetée tel le jouet abîmé
Par l’enfant qui oublie ce que veut dire aimer.
Je m’éveille peu à peu de l’engourdissement
Où j’étais engloutie comme pour un châtiment !
Je réclame le soleil, la lumière, j’ai envie
De chaleur et d’amour, de bonheur et de vie.