chrichri9
Nouveau poète
Souffrance
Souffrance éternelle comment pouvoir t’oublier
Oui douleur intense comment faire pour te chasser
Oui douleur toi qui me fais perdre totalement la tête
Oui toi douleur intense rend moi mes jours de fête
Toi maladie qui me tue chaque jour un peu plus
Délivre moi de tes griffes oui car je n’en peux plus
Oui Délivre moi de cette souffrance je t’en prie
Oui délivre moi je souffre tant, je t’en supplie
Laissez moi en paix, rien qu’un peu, s’il vous plait
Laissez moi une semaine, un jour, comme il vous plait
Mais laissez moi au moins rien qu’une toute petite heure
Juste pour comprendre et revivre ce simple bonheur
Oui maladie pardonne moi mais je ne supporte plus
Oui une heure sans douleur, sans paranoïa non plus
Une heure sans toute ces voix, toutes ces hallucinations
Oui une heure sans que je ne sombre dans la dérision
Parce que je ne supporte plus qu’on me juge pour folle
Parce que je souffre et que mon esprit entier dégringole
Il me reste quelque moment de lucidité mais si peu aussi
Tous ces bruits ces voix reviennent toujours et encore aussi
Laisse moi en paix je t’en supplie oui j’ai tellement mal
Oui toi qui t’acharne laisse moi car je deviens le mal
Toutes ces voix elles aussi souffrent de mon terrible fardeaux
Car tous ensemble nous crions, hurlons toutes sorte de mots
Oui ces voix en quelque sorte elles me comprennent un peu
Mais je les hais parce qu’elles me rappellent ces moments douloureux
Je les hais je les hais parce qu’elles me rappellent mon fardeaux futur
Je les hais je les hais car elles hurlent dans mon présent et mon futur
Oui toutes ces voix qui hurlent sans cesse je crie avec elle
Oui je leur crie ma douleur et leur crie ma haine pour elle
Oui je leur crie que je les hais, oui car je les hais je les hais
Je leur crie ma douleur, je leur crie tous ce que je sais
Oui je leur crie que j’ai si peur et que la souffrance augmente
Puis elles hurlent que j’y arriverais que je resterai vivante
J’essaye de les croire mais mes cries deviennent de plus en plus fort
J’essaye d’y croire mais je m’approche de plus en plus de la mort
Et cette douleur sans cesse toujours et encore revient et m’épouvante
Sans cesse cette douleur arrive, puis elle reste et sans cesse augmente
Sans cesse je souffre encore et encore car elle est permanente maintenant
Je souffre, je souffre, puis me meurt encore et encore jusqu'à la fin des temps