epervier
Nouveau poète
Souffrance nivéale.-
Tu enneiges ma désolation d’amour.
Tu glaces mes lèvres mouillées.
Nudité orgueilleuse, tu me chasses.
Froideur absolue, je fige mes larmes.
Musique vénale, désolation incroyable.
Tu pourchasses l’envie de détruire.
Tempête orchestrée, cristaux mortifiés.
Je pelte ma haine, vent saccagé.
Déchirant mes complaintes hivernales,
Je me cache, neige apeurée.
Je saigne, tristesse de mon esprit.
La glace m’envahit, extrême torpeur.
A quoi bon mentir, femme inexplicable!
Tu lèches mon désarroi dans un rire soudain.
Tu t’abreuves d’un cœur dérouté, mélancolie.
Je surnage, neige bénie, inassouvie.
Je caresse mon corps chassant ton mal.
L’ivresse ignorée, ce doux chacal.
M’applaudir, vérité sanguinolente.
Te chasser, le fouet imperturbable.
Assouvir mes craintes disgracieuses.
Ressentir la douceur matrilinéaire.
Respirer secrètement, doucement.
Sentir la vie, congère acceptée.
André, épervier
Tu enneiges ma désolation d’amour.
Tu glaces mes lèvres mouillées.
Nudité orgueilleuse, tu me chasses.
Froideur absolue, je fige mes larmes.
Musique vénale, désolation incroyable.
Tu pourchasses l’envie de détruire.
Tempête orchestrée, cristaux mortifiés.
Je pelte ma haine, vent saccagé.
Déchirant mes complaintes hivernales,
Je me cache, neige apeurée.
Je saigne, tristesse de mon esprit.
La glace m’envahit, extrême torpeur.
A quoi bon mentir, femme inexplicable!
Tu lèches mon désarroi dans un rire soudain.
Tu t’abreuves d’un cœur dérouté, mélancolie.
Je surnage, neige bénie, inassouvie.
Je caresse mon corps chassant ton mal.
L’ivresse ignorée, ce doux chacal.
M’applaudir, vérité sanguinolente.
Te chasser, le fouet imperturbable.
Assouvir mes craintes disgracieuses.
Ressentir la douceur matrilinéaire.
Respirer secrètement, doucement.
Sentir la vie, congère acceptée.
André, épervier