koold
Maître Poète
Les mots s’extirpent de mon cerveau
Accidentés ils agonisent
Malgré tout ils pansent mes maux
Dans mon esprit qui s’enlise
Ou se déverse ma pensée
Mes émotions s’évaporent
Au profit de la cruauté
Qui discute sur mon sort
Existence enfuit sous l’insouciance
Tout se jette tout s’efface
Dans ce théâtre de la souffrance
Il faut pourtant faire face
Le chemin est bien court
Quand arrive le dernier souffle
Il n’y plus de secours
Juste une bougie que l’on souffle
Accidentés ils agonisent
Malgré tout ils pansent mes maux
Dans mon esprit qui s’enlise
Ou se déverse ma pensée
Mes émotions s’évaporent
Au profit de la cruauté
Qui discute sur mon sort
Existence enfuit sous l’insouciance
Tout se jette tout s’efface
Dans ce théâtre de la souffrance
Il faut pourtant faire face
Le chemin est bien court
Quand arrive le dernier souffle
Il n’y plus de secours
Juste une bougie que l’on souffle