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Nouveau poète
L’envoûtement dépasse la personne
L’esprit efface la raison
Devant l’épanouissement du corps
On s’abandonne au sortilège du charnel.
Musique : Carl Orff - Carmina Burana - O Fortuna film : Excalibur
L’esprit efface la raison
Devant l’épanouissement du corps
On s’abandonne au sortilège du charnel.
Musique : Carl Orff - Carmina Burana - O Fortuna film : Excalibur
Sortilège.
Je ne t’ai pas vu
Ou reconnu
Toi
Ce sentiment de chair et de sang
Ton regard me perdit dans ce chemin
Que, je savais sans issu
Je ne t’ai pas vu
N’en plus réédifier
Cette flamme de ce trône
Que, je savais pertinemment effondrer
Sortilège, tu m’assiège
Tu triche, tu as tout arrangé
Cette émotion au poison délicieux
Concocté dans l’encre de tes formes
Je me donne, je me damne
J'en suis déloger
J’essai de me protège
Mais malgré cela
J’allège mon corps
Cuirasse aux pieds
Et, nu devant ta muraille
Je suis vaincu
En perdition défait
Mais en paix
Je m’enfonce dans l’abîme
Qui me sublime
Tes bras m'enlassent
Tel une toile feutrée
Que, j’ai choisie
Oui je le veux...je l'ai voulu
Je jubile…docile, fragile
Ton poison calme ma peine
Illusion ou sortilège
Je porte à ma bouche
Ton calice
Perdu
Mais quelle importance
Je suis si bien
Dans ce coup gorge
Mon cœur n’obéie
Qu’à tes mots
Tes gestes, tes mains
Qui me dévaste
Sans que je riposte
C’est ta magie, je le sais
Mandragore et rituel
Tu me séquestre
Même mon à amour propre
N’a plus de moral
Je suis en duel
C'est une tragédie
Je ne reconnais, plus mon roi
Ma quête se fini dans ton lit
Le sarrasin à trouvait sa suzeraine.
Je ne t’ai pas vu
Ou reconnu
Toi
Ce sentiment de chair et de sang
Ton regard me perdit dans ce chemin
Que, je savais sans issu
Je ne t’ai pas vu
N’en plus réédifier
Cette flamme de ce trône
Que, je savais pertinemment effondrer
Sortilège, tu m’assiège
Tu triche, tu as tout arrangé
Cette émotion au poison délicieux
Concocté dans l’encre de tes formes
Je me donne, je me damne
J'en suis déloger
J’essai de me protège
Mais malgré cela
J’allège mon corps
Cuirasse aux pieds
Et, nu devant ta muraille
Je suis vaincu
En perdition défait
Mais en paix
Je m’enfonce dans l’abîme
Qui me sublime
Tes bras m'enlassent
Tel une toile feutrée
Que, j’ai choisie
Oui je le veux...je l'ai voulu
Je jubile…docile, fragile
Ton poison calme ma peine
Illusion ou sortilège
Je porte à ma bouche
Ton calice
Perdu
Mais quelle importance
Je suis si bien
Dans ce coup gorge
Mon cœur n’obéie
Qu’à tes mots
Tes gestes, tes mains
Qui me dévaste
Sans que je riposte
C’est ta magie, je le sais
Mandragore et rituel
Tu me séquestre
Même mon à amour propre
N’a plus de moral
Je suis en duel
C'est une tragédie
Je ne reconnais, plus mon roi
Ma quête se fini dans ton lit
Le sarrasin à trouvait sa suzeraine.