louange
Nouveau poète
La nuit fut belle à travers les réverbères
Seul dans ce monde; les yeux vides
Les bras en croix et la tête en arrière
Sans cœur j’erre; l’alcool comme guide
Aux aurores seul dans le métro
Le jour se lève et je rentre comme un galérien
Je suis vagabond; un maestro
Mes pensées m’emmènent dans un ballet aérien
Je suis vide et ma poitrine comprimée
Et mes yeux rouges entre les phalanges
Ô dieu de l’amour je suis un opprimé
Je suis damné aux enfers sans un ange
La nuit est morte, la lune aussi et moi je rentre
Passent les stations les portes se ferment
Et j’ai comme un manque au fond du ventre
Seul sur ma monture mes poèmes germent
Je marche dans la ville, je vole à présent
Titube ma poésie mon espoir qu’elle...
Je l’emmène dans ma tête et je suis absent
Peur de rien je passe sous une échelle
Et toutes ces saloperies de poubelles sur mon chemin
On dirait ma vie, on dirait ma poésie
J’aimerai quelle soit amour comme un parfum jasmin
Être de nouveau un amoureux transi
Je ne suis qu’un navire à la détresse
Trop rêveur, oui, bien trop fleur bleu
Je suis un fou perdu dans l’ivresse
Avenue des rêves, station canteleu
Comme un con, je pète les plombs
J’ai perdu la foi je n’ai plus de religion
Je suis un peu comme l’ange dans mon dos tatoué
Toujours à vouloir attraper la colombe
Non je ne suis pas un adepte de la méthode Coué
L’amour et une pathologie, c’est ma tombe
Avec ma sale dégaine et ma chemise froissée
Et les putains qui me croient en chasse
Rien à foutre de vos culs qui réclament mes fessées
À choisir moi je préfère ma vinasse
L’alcool m’emmène plus loin que vos guêpières
Faute d’amour et d’eau fraiche moi je m’émèche
On a volé mon cœur, jeté mes larmes aux rivières
Je n’ai pas envie de me jeter dans vos brèches
Moi je lève mon doigt sans équivoque à vos dentelles
Je ne tomberai pas entre vos mains...
Tout se chamboule quand je marche dans mes ruelles
Car on est déjà demain
Je rentre à l’appart, jette ma chemise à terre
Fume une clope et me jette un dernier verre
Sur mon canapé je suis une luciole
Une bulle d’amour, dieu de la picole
À quand l’ivresse, la ronde des amours
À quand ma poésie retrouvée
Comme une flamme dans ma tour
Je signe mon poème j’écris lu et approuvé
À ma nuit dans le vestibule
Je suis poésie, un funambule !
Louange
Seul dans ce monde; les yeux vides
Les bras en croix et la tête en arrière
Sans cœur j’erre; l’alcool comme guide
Aux aurores seul dans le métro
Le jour se lève et je rentre comme un galérien
Je suis vagabond; un maestro
Mes pensées m’emmènent dans un ballet aérien
Je suis vide et ma poitrine comprimée
Et mes yeux rouges entre les phalanges
Ô dieu de l’amour je suis un opprimé
Je suis damné aux enfers sans un ange
La nuit est morte, la lune aussi et moi je rentre
Passent les stations les portes se ferment
Et j’ai comme un manque au fond du ventre
Seul sur ma monture mes poèmes germent
Je marche dans la ville, je vole à présent
Titube ma poésie mon espoir qu’elle...
Je l’emmène dans ma tête et je suis absent
Peur de rien je passe sous une échelle
Et toutes ces saloperies de poubelles sur mon chemin
On dirait ma vie, on dirait ma poésie
J’aimerai quelle soit amour comme un parfum jasmin
Être de nouveau un amoureux transi
Je ne suis qu’un navire à la détresse
Trop rêveur, oui, bien trop fleur bleu
Je suis un fou perdu dans l’ivresse
Avenue des rêves, station canteleu
Comme un con, je pète les plombs
J’ai perdu la foi je n’ai plus de religion
Je suis un peu comme l’ange dans mon dos tatoué
Toujours à vouloir attraper la colombe
Non je ne suis pas un adepte de la méthode Coué
L’amour et une pathologie, c’est ma tombe
Avec ma sale dégaine et ma chemise froissée
Et les putains qui me croient en chasse
Rien à foutre de vos culs qui réclament mes fessées
À choisir moi je préfère ma vinasse
L’alcool m’emmène plus loin que vos guêpières
Faute d’amour et d’eau fraiche moi je m’émèche
On a volé mon cœur, jeté mes larmes aux rivières
Je n’ai pas envie de me jeter dans vos brèches
Moi je lève mon doigt sans équivoque à vos dentelles
Je ne tomberai pas entre vos mains...
Tout se chamboule quand je marche dans mes ruelles
Car on est déjà demain
Je rentre à l’appart, jette ma chemise à terre
Fume une clope et me jette un dernier verre
Sur mon canapé je suis une luciole
Une bulle d’amour, dieu de la picole
À quand l’ivresse, la ronde des amours
À quand ma poésie retrouvée
Comme une flamme dans ma tour
Je signe mon poème j’écris lu et approuvé
À ma nuit dans le vestibule
Je suis poésie, un funambule !
Louange