Sortie de secours...
Et derrière la vitre, je te devine,
Dans la peine et la tristesse,
Cette pluis fine, te rends divine,
Sans te connaître, je t'adresse.
Quelques mots, venant de moi,
Quand mon coeur se serre fort,
Te sentant perdue, devant la mort,
Beaucoup passent par là parfois.
Certains se laissent tomber, en bas,
Il n'y a plus de secours, mon amie,
N'oublies pas qui tu es, pour toi,
La vie coûte trop chère, par ici.
Ne fais pas les mêmes erreurs,
Je sais, que souvent on a peur,
De demain, des regards mesquins,
Respires, ranges tes vieux dessins.
Belle fille, et changes de couleurs,
Tu sais, la terre t'aime comme tu es,
Et pleure, souvent de tes douleurs,
Allez ne t'arrêtes jamais d'en parler.
Tu n'as pas encore tes vingt ans,
Arrête de parler de suicide si lent,
Je t'ai deviné, sous un drap blanc,
Lentement t'endormant, respirant.
L'espoir n'est jamais noir ou blanc,
Debout, surtout ne t'arrêtes pas,
Tu ne vis, qu'une seule vie à la fois,
Et si parfois tu te sens poétesse,
En proie à toutes ces insomnies,
L'amour n'est pas que la douleur,
Tu es aussi jolie, sous la pluie fine.
Et derrière la vitre, je te devine,
Dans la peine et la tristesse,
Cette pluis fine, te rends divine,
Sans te connaître, je t'adresse.
Quelques mots, venant de moi,
Quand mon coeur se serre fort,
Te sentant perdue, devant la mort,
Beaucoup passent par là parfois.
Certains se laissent tomber, en bas,
Il n'y a plus de secours, mon amie,
N'oublies pas qui tu es, pour toi,
La vie coûte trop chère, par ici.
Ne fais pas les mêmes erreurs,
Je sais, que souvent on a peur,
De demain, des regards mesquins,
Respires, ranges tes vieux dessins.
Belle fille, et changes de couleurs,
Tu sais, la terre t'aime comme tu es,
Et pleure, souvent de tes douleurs,
Allez ne t'arrêtes jamais d'en parler.
Tu n'as pas encore tes vingt ans,
Arrête de parler de suicide si lent,
Je t'ai deviné, sous un drap blanc,
Lentement t'endormant, respirant.
L'espoir n'est jamais noir ou blanc,
Debout, surtout ne t'arrêtes pas,
Tu ne vis, qu'une seule vie à la fois,
Et si parfois tu te sens poétesse,
En proie à toutes ces insomnies,
L'amour n'est pas que la douleur,
Tu es aussi jolie, sous la pluie fine.