Darklapinoux
Nouveau poète
ô toi ma très chère bien aimée Il ne subsiste que d'infimes images De ton somptueux regard enflamé Et je ne daigne tourner cette page Je ne sais ce qui m'arrive Mon coeur s'éloigne de cette rive S'éloignant peu à peu de ton coeur Et de ton insatiable douceur ô toi flamme de Prométhée Cultivant cet attrait immortelle Comme l'était le célèbre Arion Non, tu n'es qu'une mortelle chère Marion Semblable à la venue de l'été Que je ne cesse désormais d'aimer