symphonieinfernale
Maître Poète
En mon cœur a grandit, ainsi que dans mon âme,
Un amour, en secret, à l’objet bien connu ;
Pourtant inaccessible, à mes vœux, à ma flamme,
J’en devins vite épris, dès lors que je l’ai vu.
Toujours au doux côté de la superbe dame,
Mais toujours solitaire, et amant inconnu ;
Je garde le secret que nul n’a jamais su,
Et qui seul me fait taire ou dévoiler mon âme.
Toujours abandonné par son esprit lointain,
Je l’adore pourtant, et dans un espoir vain,
A sa suite marchant j’attends que sonne l’heure.
Jamais ne se tournant, jamais ne me voyant,
M’accompagnant au bal et sitôt m’oubliant,
Elle vole le fond de mon esprit qui pleure.
Un amour, en secret, à l’objet bien connu ;
Pourtant inaccessible, à mes vœux, à ma flamme,
J’en devins vite épris, dès lors que je l’ai vu.
Toujours au doux côté de la superbe dame,
Mais toujours solitaire, et amant inconnu ;
Je garde le secret que nul n’a jamais su,
Et qui seul me fait taire ou dévoiler mon âme.
Toujours abandonné par son esprit lointain,
Je l’adore pourtant, et dans un espoir vain,
A sa suite marchant j’attends que sonne l’heure.
Jamais ne se tournant, jamais ne me voyant,
M’accompagnant au bal et sitôt m’oubliant,
Elle vole le fond de mon esprit qui pleure.