yzab
Grand poète
Regardant cette grandiose voûte céleste,
Mirant l’astre solaire, les nuages dans le vent,
Un sentiment d’infini, tout à coup, me prend,
Voyant au-delà des choses, de ma vie modeste.
Le temps immense, me semble à présent, si preste,
Tel l’eau vive des rivières, qui coule indéfiniment,
Ma pensée va, vole, s’éloigne, revient, et reprend,
Sur les flots, ces vastes flots, elle dérive, si leste.
C’est alors que des profondeurs de mon esprit,
Une idée s’élève, le songe émerge, et surgit,
Mes aïeux, mes ancêtres, mes aînés, leurs parcours,
Leurs épreuves, leurs joie, leurs tristesses, leurs désespoirs,
Vous avez, avant moi, foulé la terre forte,
Je m’abandonne, pensif, tandis que l’eau m’emporte…
Mirant l’astre solaire, les nuages dans le vent,
Un sentiment d’infini, tout à coup, me prend,
Voyant au-delà des choses, de ma vie modeste.
Le temps immense, me semble à présent, si preste,
Tel l’eau vive des rivières, qui coule indéfiniment,
Ma pensée va, vole, s’éloigne, revient, et reprend,
Sur les flots, ces vastes flots, elle dérive, si leste.
C’est alors que des profondeurs de mon esprit,
Une idée s’élève, le songe émerge, et surgit,
Mes aïeux, mes ancêtres, mes aînés, leurs parcours,
Leurs épreuves, leurs joie, leurs tristesses, leurs désespoirs,
Vous avez, avant moi, foulé la terre forte,
Je m’abandonne, pensif, tandis que l’eau m’emporte…