Fysco
Maître Poète
Hélas, depuis les jours des suprêmes combats,
Dans la sphère du nombre et de la différence,
Tous les degrés de l'être et de l'intelligence.
Toi, veille encor, reprise ou ravaude des bas.
Elle laissait, parmi la paille du grabat,
Leurs mules, leurs habits, leur longue révérence.
Tout n'est plein ici bas que de vaine apparence,
Où la mort de sa faux par milliers nous abat.
La blonde a le corps blanc, plantureux, sensuel,
Où le chaud et le froid se battent en duel.
Le temps efface tout comme effacent les vagues.
La nuit se prolongeant comme un paisible soir
Et je vis au-dessus de ma tête un point noir,
Qu'elle froisse en ses doigts fluets aux larges bagues.
Dans la sphère du nombre et de la différence,
Tous les degrés de l'être et de l'intelligence.
Toi, veille encor, reprise ou ravaude des bas.
Elle laissait, parmi la paille du grabat,
Leurs mules, leurs habits, leur longue révérence.
Tout n'est plein ici bas que de vaine apparence,
Où la mort de sa faux par milliers nous abat.
La blonde a le corps blanc, plantureux, sensuel,
Où le chaud et le froid se battent en duel.
Le temps efface tout comme effacent les vagues.
La nuit se prolongeant comme un paisible soir
Et je vis au-dessus de ma tête un point noir,
Qu'elle froisse en ses doigts fluets aux larges bagues.
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