Juste Lenoir
Grand poète
Des pages blanches, quand j’écris et ne trouve l'inspiration
Des pages noires de mes délires d’écrivain sans traits ou vraies couleurs
Des pages enfin colorées d'amour, de tristes allégories qui viennent et se meurent
Sur un papier laissé là d'un simple reflet de ma création
L'auteur fait sa besogne par ses écrits sages ou pleins d'exaltations
Vraie preuve qu'il y est passé et se jouant de la moindre douleur
A couché sur son ouvrage d'inquiétantes bluettes ou de grands bonheurs
Un pain quotidien pour le peuple dévoué a sa littéraire imagination
Quelles causes dévoilées entretiennent les auteurs ?
Des milliers d'apparats qui s'envoleront au vent d'ailleurs
Des journées ou soirées passées à lire, feuilleter en joies épaisses
L’œuvre qui s’étale enfin a vos yeux pleins de lueurs
D'impatience fébrile pour acquérir la matière et ses pièces
Je vous offre cocasseries et drames en mes œuvres lâchées, chers admirateurs