Ô légèreté, toi l’ingénue qui a laissé
Le vent chasser nos deux visages du destin,
Fuis, et rends moi ma bien-aimée ! Drôle de festin,
Que de ronger les âmes sitôt abaissées.
Plus éloignés, avec l’amour vous paraissez,
Car le noble éclat que vous formiez un matin,
Grâce auquel j’existais, aujourd’hui s’est éteint.
Désormais, le sort cause un corps délaissé.
Ô légèreté ! Maintenant, l’amour est parti.
Tu guides sans prudence l’ardeur de mon esprit !
Je reste avec toi, sans aucune autre escorte.
Un jour tu me détruis puis tu me relèves.
La vie me condamne, je t’entends à ma porte !
Auras-tu pitié des licencieuses sèves ?
« Sonnet à la légèreté »
08/2009
Le vent chasser nos deux visages du destin,
Fuis, et rends moi ma bien-aimée ! Drôle de festin,
Que de ronger les âmes sitôt abaissées.
Plus éloignés, avec l’amour vous paraissez,
Car le noble éclat que vous formiez un matin,
Grâce auquel j’existais, aujourd’hui s’est éteint.
Désormais, le sort cause un corps délaissé.
Ô légèreté ! Maintenant, l’amour est parti.
Tu guides sans prudence l’ardeur de mon esprit !
Je reste avec toi, sans aucune autre escorte.
Un jour tu me détruis puis tu me relèves.
La vie me condamne, je t’entends à ma porte !
Auras-tu pitié des licencieuses sèves ?
« Sonnet à la légèreté »
08/2009