Il pleut et je pleure. Ta pensée m’épuise.
Une créature invisible m’engloutie.
Sa tâche de me ruiner jamais n’aboutie.
Je tombe alors sous son horrible emprise.
Il pleut et je meurs. Ton image m’éblouit.
Une douleur indicible ronge mes os.
Tu es là, toujours là, je peux sentir ta peau.
Comme j’aimais les jours où tu me disais oui !
Ce temps est révolu. Je dois errer seul.
Et toi regardant ce que les autres veulent
Te demandes-tu pourquoi la vie est ainsi ?
Les gouttes tombent désespérément du ciel.
Au fond de l’enfer gris, m’aimeras-tu aussi ?
Pourrais-je goûter là bas de ton gracieux miel ?
« Sonnet à des Pensées pluvieuses»
08/2009
Une créature invisible m’engloutie.
Sa tâche de me ruiner jamais n’aboutie.
Je tombe alors sous son horrible emprise.
Il pleut et je meurs. Ton image m’éblouit.
Une douleur indicible ronge mes os.
Tu es là, toujours là, je peux sentir ta peau.
Comme j’aimais les jours où tu me disais oui !
Ce temps est révolu. Je dois errer seul.
Et toi regardant ce que les autres veulent
Te demandes-tu pourquoi la vie est ainsi ?
Les gouttes tombent désespérément du ciel.
Au fond de l’enfer gris, m’aimeras-tu aussi ?
Pourrais-je goûter là bas de ton gracieux miel ?
« Sonnet à des Pensées pluvieuses»
08/2009