ellijah
Nouveau poète
Par une froide et humide nuit d’automne,
Dans les bras de Morphée, du sommeil la matrone,
Je quitte peu à peu ma vie monotone,
Fuis lentement mon existence félonne.
Dans cet univers éphémère jusqu’à l’aurore,
Je rejoins ma tendre princesse aux cheveux d’or
Puiser du réconfort dans un doux corps à corps.
Monde sans enclave ni aucun mirador
Où notre amour vit libre, échappe à tout remord,
Où notre passion reste à jamais indolore.
Songe si délicieux pour nos cœurs capricieux
Remplit de caresses et de baisers langoureux.
Une frêle utopie pour nos êtres amoureux
Chassée par la grisaille d’un matin pluvieux.
Dans les bras de Morphée, du sommeil la matrone,
Je quitte peu à peu ma vie monotone,
Fuis lentement mon existence félonne.
Dans cet univers éphémère jusqu’à l’aurore,
Je rejoins ma tendre princesse aux cheveux d’or
Puiser du réconfort dans un doux corps à corps.
Monde sans enclave ni aucun mirador
Où notre amour vit libre, échappe à tout remord,
Où notre passion reste à jamais indolore.
Songe si délicieux pour nos cœurs capricieux
Remplit de caresses et de baisers langoureux.
Une frêle utopie pour nos êtres amoureux
Chassée par la grisaille d’un matin pluvieux.