Orny
Nouveau poète
Je ruisselais, lentement sur sa joue
Sa petite bouche nacrée faisait la moue
Je représentais l'amertume de son coeur
Qui avec sa voix criait en choeur.
Elle me laissait partir la veille,
Et aussi après le levé du soleil.
Ses pauvres yeux d'où je sortais,
Doucement s'enflaient et rougissaient.
Elle se sentait très mal
une douleur brutale.
Et pour se libérer,
Elle choisit de pleurer,
Me laisser couler.
Sur sa douce peau
Je glissais du haut
Goutte par goutte
Tel sur une route
J'espère qu'elle se remettra
Qu'enfin elle sourira
Après avoir évacué
Ce chagrin accentué
Que chacun a en soi
Par moi.
Sa petite bouche nacrée faisait la moue
Je représentais l'amertume de son coeur
Qui avec sa voix criait en choeur.
Elle me laissait partir la veille,
Et aussi après le levé du soleil.
Ses pauvres yeux d'où je sortais,
Doucement s'enflaient et rougissaient.
Elle se sentait très mal
une douleur brutale.
Et pour se libérer,
Elle choisit de pleurer,
Me laisser couler.
Sur sa douce peau
Je glissais du haut
Goutte par goutte
Tel sur une route
J'espère qu'elle se remettra
Qu'enfin elle sourira
Après avoir évacué
Ce chagrin accentué
Que chacun a en soi
Par moi.