Meme si il y a ta troupe,
Dans ces émeutes.
C'est pas ton groupe,
Mais c'est ma meute.
Quand en toi tu frissonnes,
Constatant que ta betise a été trop loin.
Quand tu vois qu'il n'y a personne,
Derrière toi quand tu agites tes mains.
Et te sentant impuissant,
Face à l'indignation générale.
La lacheté t'envahissant,
Révélant ainsi ta vraie morale.
Je ne peux empecher ce sourire,
Qui vient habiller mon indigné visage.
Quant ton choix est de courrir,
Car nous voila sortis de nos cages..
Dans ces émeutes.
C'est pas ton groupe,
Mais c'est ma meute.
Quand en toi tu frissonnes,
Constatant que ta betise a été trop loin.
Quand tu vois qu'il n'y a personne,
Derrière toi quand tu agites tes mains.
Et te sentant impuissant,
Face à l'indignation générale.
La lacheté t'envahissant,
Révélant ainsi ta vraie morale.
Je ne peux empecher ce sourire,
Qui vient habiller mon indigné visage.
Quant ton choix est de courrir,
Car nous voila sortis de nos cages..