1) Les bleus au corps.
Ok pour les bleus, mais pas au foot, d’accord !
J’veux parler ici de la couleur intérieure d’abord,
N’essayant pas d’en faire un petit record
Mais un beau rêve cobalt très bien dehors.
Les bleus au corps,
Sur l’azur en décor,
Ce bleu intense sans justaucorps,
Qui cachait mes bleus bicolores.
J’voulais jouer au conquistador,
Pourtant j’n’étais pas un cador,
J’aurai préféré un beau bleu fluor,
Et en mer prendre mon essor.
Montant dans l’hélicoptère bleu birotor
Je devins bleu pale en croisant un condor,
Qui volait dans le même corridor,
Fier, sans barreau, il était le ténor.
Mais au bleu du ciel, je désirais du soleil : L’or !
Pour enfin courir sur la plage, faire du sport,
Retrouver le bleu lavande dans le massif des maures,
Où la balade au grand air est mon plus grand trésor,
Heureux, mes vaccins ont fabriqué des anticorps,
Qu’en cette année de JO, on soit les plus forts,
Reflétant le bleu de notre drapeau tricolore,
Enfin pouvoir entrer dans le bleu des Cœurs.
2) Aux bleus de mon cor pour un vers de pastiche.
Ok pour les bleus, mais pas de doute, d’accord !
J’veux parler ici de ma douleur intérieure d’abord,
Empêchant ici de vous faire un impressionnant score,
Mais donnant une belle trêve cobalt à mes efforts.
Aux bleus de mon cor.
L’azur n’est plus mon décor,
Ce bleu pour juste le son du cor,
Qui masquait mon bleu unicolore.
J’voulais rouler au con qui t’adore,
Pourtant, il m’irritait comme un picador,
J’aurai préféré danser sur le Danube bleu fluor,
Et avec une partenaire prendre mon essor.
Démontant mon artère, voyant le bleu éclore,
Je devins bleu pale, rêvant comme un con dort,
Qui survolait pour que le mal se détériore,
Fier, pieds nus, je devenais plus fort.
Mais au bleu de travail, je souhaitais un miel d’or,
Pour enfin parcourir la plage, ôter l’inconfort,
Humer la lavande bleue et profiter de son apport,
L’escapade au grand air est mon plus cher trésor.
Heureux, mes mentors ont fabriqué des anti-cors,
Qu’en cette année olympique, mes pieds soient indolores,
Ajoutant le bleu à mon chapeau bicolore,
Que ce mal blanc tournant au rouge soit enfin dehors.
3) Son rêve bleu.
Le tapis bleu d’Aladin survolant le désert,
Attira le baladin d’une soif d’ode de Prévert,
"L es enfants qui s'aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour."
Survoler de l’océan la vaste étendue bleue
Était un de ses premiers rêves bleus,
Il héla le prince pour un petit voyage,
Sur son tapis magique d’un autre âge,
Sur la planète bleue découvrit des merveilles,
Il est sur un nuage se promenant dans le ciel,
Où se mire le bleu des grandeurs de l’océan,
Jouant à cache-cache avec le soleil couchant,
Et quand vint le jour occultant les mystères,
Il s’éveilla enchanté et revint sur notre terre
Ok pour les bleus, mais pas au foot, d’accord !
J’veux parler ici de la couleur intérieure d’abord,
N’essayant pas d’en faire un petit record
Mais un beau rêve cobalt très bien dehors.
Les bleus au corps,
Sur l’azur en décor,
Ce bleu intense sans justaucorps,
Qui cachait mes bleus bicolores.
J’voulais jouer au conquistador,
Pourtant j’n’étais pas un cador,
J’aurai préféré un beau bleu fluor,
Et en mer prendre mon essor.
Montant dans l’hélicoptère bleu birotor
Je devins bleu pale en croisant un condor,
Qui volait dans le même corridor,
Fier, sans barreau, il était le ténor.
Mais au bleu du ciel, je désirais du soleil : L’or !
Pour enfin courir sur la plage, faire du sport,
Retrouver le bleu lavande dans le massif des maures,
Où la balade au grand air est mon plus grand trésor,
Heureux, mes vaccins ont fabriqué des anticorps,
Qu’en cette année de JO, on soit les plus forts,
Reflétant le bleu de notre drapeau tricolore,
Enfin pouvoir entrer dans le bleu des Cœurs.
2) Aux bleus de mon cor pour un vers de pastiche.
Ok pour les bleus, mais pas de doute, d’accord !
J’veux parler ici de ma douleur intérieure d’abord,
Empêchant ici de vous faire un impressionnant score,
Mais donnant une belle trêve cobalt à mes efforts.
Aux bleus de mon cor.
L’azur n’est plus mon décor,
Ce bleu pour juste le son du cor,
Qui masquait mon bleu unicolore.
J’voulais rouler au con qui t’adore,
Pourtant, il m’irritait comme un picador,
J’aurai préféré danser sur le Danube bleu fluor,
Et avec une partenaire prendre mon essor.
Démontant mon artère, voyant le bleu éclore,
Je devins bleu pale, rêvant comme un con dort,
Qui survolait pour que le mal se détériore,
Fier, pieds nus, je devenais plus fort.
Mais au bleu de travail, je souhaitais un miel d’or,
Pour enfin parcourir la plage, ôter l’inconfort,
Humer la lavande bleue et profiter de son apport,
L’escapade au grand air est mon plus cher trésor.
Heureux, mes mentors ont fabriqué des anti-cors,
Qu’en cette année olympique, mes pieds soient indolores,
Ajoutant le bleu à mon chapeau bicolore,
Que ce mal blanc tournant au rouge soit enfin dehors.
3) Son rêve bleu.
Le tapis bleu d’Aladin survolant le désert,
Attira le baladin d’une soif d’ode de Prévert,
"L es enfants qui s'aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour."
Survoler de l’océan la vaste étendue bleue
Était un de ses premiers rêves bleus,
Il héla le prince pour un petit voyage,
Sur son tapis magique d’un autre âge,
Sur la planète bleue découvrit des merveilles,
Il est sur un nuage se promenant dans le ciel,
Où se mire le bleu des grandeurs de l’océan,
Jouant à cache-cache avec le soleil couchant,
Et quand vint le jour occultant les mystères,
Il s’éveilla enchanté et revint sur notre terre