CHENNOUFI
Maître Poète
Son nom
Plus léger qu’une plume
Plus doux que le miel
Plus brillant que le chrome
Ton nom, ma fille, me donne des ailes
Malgré le temps, qui me consomme
Tu es mon histoire réelle
Plus fin que l’atome
Mes larmes au goût de sel
Ton absence, des coups de lames
Chaque nuit devant ton berceau
J’écris l’amour, malgré mes larmes
Oh ma fille, je n’ai que ton nom
J’ai survécu, malgré le drame
Dur, tu sais, elle est la trahison
Même sans te voir, ma fille, je t’aime
Tu es le cadeau, qui me vient de Dieu
Plus pur, que l’arôme
Ton parfum, j’implore les vents
Qui me réveille, pour que j’assume
Hélas, je pars, sans voir tes yeux
Ni prendre ton corps, ni connaitre ta forme
Ma douleur augmente, témoigne mes mots
Dans ma vie, tu es la seule
Près du cœur, loin des yeux
Vers toi guide-moi étoile
La lune hélas, m’a donné le dos
Je garde toujours les même séquelles
N’ouvre pas mon cœur, car, c’est affreux
Sans avancer, à petit pas, j'avance
Avec un cœur, lourd et bien charger
Mes vingt ans au loin, face à l’évidence
Pour ma fille, je vis et « malgré »
Les vagues montueuses, de ma grande souffrance
Je résiste quand même, avec un telle envie
Je veux la voir, avant le jour du silence
Avant qu’elle vienne, sur ma tombe me pleurer
Je lui promis un jour une danse
Derrière cette peau, avant même, qu’elle soit née
Tout le monde son-là, sauf toi ma belle
C’est un jour de fête, triste moi, je le suis
Malgré ça, je souris, pour ne pas leur faire mal
Je garde en moi mon mal, il n’est pas encore guéri
Quand ils me parlent de toi, dans mon cœur saigne
Où es-tu fillette, je ne sais pas si tu vis ?
Je cherche à l’aveuglette, les forets et les plaines
Si je peux, les planètes, et même les galaxies
Je réclame une chance, pour chasser ma peine
Où es-tu, espérance, le désespoir m’a piégé ?
Je veux ta présence, pour qu’ils brisent mes chaînes
Tellement lourd sur mon cœur, qui peut me libérer
Déjà, elle est femme, pour ça mon cœur me blâme
Son pardon que je réclame, avant d’être enterré
L’homme triste qui parle
À son nombre, tout le temps
De jolis mots, il dit, pour celle
Qui ne l’a jamais vue
Malgré triste, il chante
Sous un air de violon
Et ses larmes qui mentent
Mouillé chaque soir, ses yeux
Un triste air de flûte
Sous une forte tension
Il a écrit ces notes
Pour son enfant
L’homme triste qui pleure
Le sourire en même temps
Il rêve chaque nuit d’une fleur
Arracher à son printemps
Il cache dans son cœur
Un amour pur et fou
Chaque jour, il a peur
De ratai, son rendez-vous
C’est pour ça, nuit et jour
Son cœur dicte, des mots
Je t’aime mon amour
Et je te dis à bientôt
Mustapha
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