M22150
Nouveau poète
Une absence si dure a accepter,
Après tout le bonheur que tu as pu me donner,
Il y a encore 6 ans de sa, j'était la filleule la plus heureuse de la terre,
Je m'en souviens encore comme si c'était hier.
Tu venais me voir chaque samedi,
Balades en moto, rire, tout était permis.
Je me souviens du sentiment que j'éprouvais dès que je t'apercevais,
Une joie si grande de te voir m'envahissait.
Je courais dans tes bras,
Tu me serrais contre toi,
Tu étais un parrain merveilleux,
Aujourd'hui, j'ai l'impression que tu ma dit adieu.
Un week end est passé,
Puis deux, puis trois,
Sans que tu sois venu me retrouver,
C'est dans ces moments que j'ai perdu ma joie.
Les anniversaires et les Noëls où tu m'oubliais,
Me faisait comprendre que pour toi, je disparaîssais.
Et encore aujourd'hui, à 15 ans,
Ton absence me tue et c'est une souffrance,
Je ne trouve même plus les mots pour dire,
A quel point sans toi, ma vie est pire,
Car un grand vide c'est formé,
Et personne ne peut te remplacer, ni même le combler.
Aujourd'hui, j'ai l'impression que tu ma dit adieu.
Je passe tous les jours en car devant ta maison,
Quand je te vois dehors, je ressent une douloureuse émotion,
Je me revois petite, te courant dans les bras,
Tandis que toi, dans ce car, tu ne m'aperçois pas.
Tu ne peux même pas savoir à quel point tu me manque,
J'ai besoin de mon parrain, que tu reviennes, et que tout redevienne comme avant.
Après tout le bonheur que tu as pu me donner,
Il y a encore 6 ans de sa, j'était la filleule la plus heureuse de la terre,
Je m'en souviens encore comme si c'était hier.
Tu venais me voir chaque samedi,
Balades en moto, rire, tout était permis.
Je me souviens du sentiment que j'éprouvais dès que je t'apercevais,
Une joie si grande de te voir m'envahissait.
Je courais dans tes bras,
Tu me serrais contre toi,
Tu étais un parrain merveilleux,
Aujourd'hui, j'ai l'impression que tu ma dit adieu.
Un week end est passé,
Puis deux, puis trois,
Sans que tu sois venu me retrouver,
C'est dans ces moments que j'ai perdu ma joie.
Les anniversaires et les Noëls où tu m'oubliais,
Me faisait comprendre que pour toi, je disparaîssais.
Et encore aujourd'hui, à 15 ans,
Ton absence me tue et c'est une souffrance,
Je ne trouve même plus les mots pour dire,
A quel point sans toi, ma vie est pire,
Car un grand vide c'est formé,
Et personne ne peut te remplacer, ni même le combler.
Aujourd'hui, j'ai l'impression que tu ma dit adieu.
Je passe tous les jours en car devant ta maison,
Quand je te vois dehors, je ressent une douloureuse émotion,
Je me revois petite, te courant dans les bras,
Tandis que toi, dans ce car, tu ne m'aperçois pas.
Tu ne peux même pas savoir à quel point tu me manque,
J'ai besoin de mon parrain, que tu reviennes, et que tout redevienne comme avant.
A Ghislain, mon parrain