Tu es ma source,
Mais aussi le désert.
Tu es mon oxygène,
Mais aussi l’hydrogène.
Tu es mon soleil,
Mais aussi son éclipse.
Tu es ma tour immaculée,
Mais aussi l’escalier en colimaçon, interminable vers le sommet.
Tu es l’horloge de la tour,
Mais aussi sa trotteuse qui compte à l’envers.
Tu es mon coffre au trésor,
Mais aussi son verrou.
Tu es l’acier inoxydable de ses parois,
Mais aussi l’acide fluonitrique caché dans son mécanisme.
Mais quand tu ne seras plus…
Le désert engloutira le monde.
Lorsqu’il ne restera plus rien à brûler,
Le soleil restera caché par la lune,
Tandis que la tour laiteuse se confondra dans l’obscurité…
S’arrêtera alors la trotteuse, et le mécanisme du coffre répandra son acide.
S’échappera la richesse liquéfiée qui, traversant les étages,
Fera étinceler de mille feux, et pour la dernière fois,
La tour bordée d’écailles de dragon immaculées qui s’effondre.
Car tu es la boîte de Pandore dissimulée dans mon cœur qui bat.
Mais aussi le désert.
Tu es mon oxygène,
Mais aussi l’hydrogène.
Tu es mon soleil,
Mais aussi son éclipse.
Tu es ma tour immaculée,
Mais aussi l’escalier en colimaçon, interminable vers le sommet.
Tu es l’horloge de la tour,
Mais aussi sa trotteuse qui compte à l’envers.
Tu es mon coffre au trésor,
Mais aussi son verrou.
Tu es l’acier inoxydable de ses parois,
Mais aussi l’acide fluonitrique caché dans son mécanisme.
Mais quand tu ne seras plus…
Le désert engloutira le monde.
Lorsqu’il ne restera plus rien à brûler,
Le soleil restera caché par la lune,
Tandis que la tour laiteuse se confondra dans l’obscurité…
S’arrêtera alors la trotteuse, et le mécanisme du coffre répandra son acide.
S’échappera la richesse liquéfiée qui, traversant les étages,
Fera étinceler de mille feux, et pour la dernière fois,
La tour bordée d’écailles de dragon immaculées qui s’effondre.
Car tu es la boîte de Pandore dissimulée dans mon cœur qui bat.