bousselham
Nouveau poète
Le bruit de la pendule immunise mon cerveau
La montagne de la fatigue sur mes yeux.
La dernière lumière quitte ma peau
Tout devient sombre, tout s'efface peu à peu.
Je vois l’horizon tel une vague qui danse
De loin de ma mémoire je ressens une défaillance
Mon esprit se libère d’un grand fardeau
Et se noie brusquement dans un océan sans eau,
Soudain une lumière pénètre et me caresse
J'ouvre les yeux. en toute faiblesse,
Je vois un placard et un mur devant moi
Je vois mon ombre allongé sous le toit
Le même scénario se répète successivement
L’incitation du sommeil me prend doucement
Je me sens dans un puits profondément creux
Qui enrobe mon corps et le balance entre les cieux !
La montagne de la fatigue sur mes yeux.
La dernière lumière quitte ma peau
Tout devient sombre, tout s'efface peu à peu.
Je vois l’horizon tel une vague qui danse
De loin de ma mémoire je ressens une défaillance
Mon esprit se libère d’un grand fardeau
Et se noie brusquement dans un océan sans eau,
Soudain une lumière pénètre et me caresse
J'ouvre les yeux. en toute faiblesse,
Je vois un placard et un mur devant moi
Je vois mon ombre allongé sous le toit
Le même scénario se répète successivement
L’incitation du sommeil me prend doucement
Je me sens dans un puits profondément creux
Qui enrobe mon corps et le balance entre les cieux !