abe
Nouveau poète
Beaucoup trop noire dans ma tête,
Ainsi faisans semblant de sourire,
Une fausse lumière m'éclaire,
Je regarde loin des ces vivres,
De sentir le vent qui me touche
Voir les oiseaux chanter,
La lune que je regarde à la loupe
Mes pieds touchant l'herbe qui s'ajuste
Je vois ce noire qui ne prend pas de couleur
Qui ne peux rester avec ce bonheur
Le grand désespoir de mon histoire
À qui vas l'amour dans ce long chemin
Mon âme est si jolie, prétendue pas les gens
Que le long de mon cœur
Tout s'en mêle
Une lumière vient
M’ouvre la porte du bonheur
Ce noir devient festin
Avec votre aide je vivrais à nouveau
Le plaisir des découvertes reconnues
Le temps de mon âme assoiffé d'un destin
Qui se pose dans mon sommeil
Ce n'était qu'un rêve mais il fut si bon
Qu’il me donne envie de continuer
Chaque soir je regarde ce plafond
Que je décore de merveille
Mais le noir reste toujours
Il est encore là
Cette fois si je l'envie
Elle devient bonne a voir ;
Jérôme Lavergne
Ainsi faisans semblant de sourire,
Une fausse lumière m'éclaire,
Je regarde loin des ces vivres,
De sentir le vent qui me touche
Voir les oiseaux chanter,
La lune que je regarde à la loupe
Mes pieds touchant l'herbe qui s'ajuste
Je vois ce noire qui ne prend pas de couleur
Qui ne peux rester avec ce bonheur
Le grand désespoir de mon histoire
À qui vas l'amour dans ce long chemin
Mon âme est si jolie, prétendue pas les gens
Que le long de mon cœur
Tout s'en mêle
Une lumière vient
M’ouvre la porte du bonheur
Ce noir devient festin
Avec votre aide je vivrais à nouveau
Le plaisir des découvertes reconnues
Le temps de mon âme assoiffé d'un destin
Qui se pose dans mon sommeil
Ce n'était qu'un rêve mais il fut si bon
Qu’il me donne envie de continuer
Chaque soir je regarde ce plafond
Que je décore de merveille
Mais le noir reste toujours
Il est encore là
Cette fois si je l'envie
Elle devient bonne a voir ;
Jérôme Lavergne