rajawi
Nouveau poète
sombre silence autour de moi
tout résone j’aimerais entendre ta voix
le vent glacial poursuit son chemin
serais-je encore la pour le sentir demain
le froid envahi nos corp
la nuit, la ville es dans le noir
j’ai un pincement au ventre
cette peine revien et me hante
les souvenirs revienne dans ma tête
ils tourne ils tourne et font la fête
mon coeur recoit des coups chaque fois
la peine se disperse partout en moi
querelles, bani les amateurs
aller vous en ceux qui ont peur
votre coeur ne supportera pas
vous aurez le gout de partir tout comme moi
le soleil me déchire la vue
sa chaleur ne m’atteint plus
ces rayons me brule la peau
jamais je ne trouverai les mots
mont-royal, st-catherine
parc ahuntsic, une colline
cinéma, téléphone
après moi, tu m’étonne
que des souvenirs que du mal
quand je les voit, ils me poignardent
en plein coeur
en pleine peur
tu te met a pleurer
les autres te regardent de travers
il veulent tous t’aider
mais comprennent pas ton affaire
perdu et seule
au millieu de montréal
sortie de la meute
toute seule a regarder le mont royal
le vent me frappe encore
mes larmes coulent toujours
on entend mes cris dans les temps mort
et tout recommence chaque jour
tout résone j’aimerais entendre ta voix
le vent glacial poursuit son chemin
serais-je encore la pour le sentir demain
le froid envahi nos corp
la nuit, la ville es dans le noir
j’ai un pincement au ventre
cette peine revien et me hante
les souvenirs revienne dans ma tête
ils tourne ils tourne et font la fête
mon coeur recoit des coups chaque fois
la peine se disperse partout en moi
querelles, bani les amateurs
aller vous en ceux qui ont peur
votre coeur ne supportera pas
vous aurez le gout de partir tout comme moi
le soleil me déchire la vue
sa chaleur ne m’atteint plus
ces rayons me brule la peau
jamais je ne trouverai les mots
mont-royal, st-catherine
parc ahuntsic, une colline
cinéma, téléphone
après moi, tu m’étonne
que des souvenirs que du mal
quand je les voit, ils me poignardent
en plein coeur
en pleine peur
tu te met a pleurer
les autres te regardent de travers
il veulent tous t’aider
mais comprennent pas ton affaire
perdu et seule
au millieu de montréal
sortie de la meute
toute seule a regarder le mont royal
le vent me frappe encore
mes larmes coulent toujours
on entend mes cris dans les temps mort
et tout recommence chaque jour