bousselham
Nouveau poète
Solitudes...
Solitude, tu es présente,
- Lorsque je te désire -
Au milieu de la nuit, je prends ma plume orpheline
J’aperçois le reflet des étoiles partout sur mon lit
La musique s’envole et mes rêves s’animent
Des poèmes, des pensés et des livres déjà écrits,
Solitude ,tu es absente ,
- Lorsque c’est toi qui désire,
Au milieu de la nuit, le silence me tue
Je deviens le SDF qui se promène entre les rues
A marcher au hasard sans savoir pourquoi ?
Où mon ombre fantôme s’allonge sous les toits
Solitude, tu es présente
- Lorsque je te désire-
Le silence me donne l’envie d’écrire
Il dicte des folies des poèmes et des souvenirs
Il transporte mon âme au-delà des nuages
En incitant ma plume à décrire l’entourage,
Solitude ,tu es absente,
- Lorsque c’est toi qui désire -
Le silence désertique incite mon chagrin
Il accorde son rythme à celui de ma peine
Il étale un tapis noir le long de mon chemin
En jubilant odieux pour insuffler sa haine
Solitude, tu es présente
- lorsque je te désire -
Pour découvrir en moi la source de l’espoir
Noyer mon angoisse et mes sourdes attentes
D’une bulle puisée à cette soif de boire
Un verre remontant une nouvelle pente !
Solitude, tu es présente,
- Lorsque je te désire -
Au milieu de la nuit, je prends ma plume orpheline
J’aperçois le reflet des étoiles partout sur mon lit
La musique s’envole et mes rêves s’animent
Des poèmes, des pensés et des livres déjà écrits,
Solitude ,tu es absente ,
- Lorsque c’est toi qui désire,
Au milieu de la nuit, le silence me tue
Je deviens le SDF qui se promène entre les rues
A marcher au hasard sans savoir pourquoi ?
Où mon ombre fantôme s’allonge sous les toits
Solitude, tu es présente
- Lorsque je te désire-
Le silence me donne l’envie d’écrire
Il dicte des folies des poèmes et des souvenirs
Il transporte mon âme au-delà des nuages
En incitant ma plume à décrire l’entourage,
Solitude ,tu es absente,
- Lorsque c’est toi qui désire -
Le silence désertique incite mon chagrin
Il accorde son rythme à celui de ma peine
Il étale un tapis noir le long de mon chemin
En jubilant odieux pour insuffler sa haine
Solitude, tu es présente
- lorsque je te désire -
Pour découvrir en moi la source de l’espoir
Noyer mon angoisse et mes sourdes attentes
D’une bulle puisée à cette soif de boire
Un verre remontant une nouvelle pente !