janu
Maître Poète
Vous tous, vous ignorez mon cœur : tant pis !
Jamais je ne me cache, parfois je fuis
Et nul ne me rattrape qui me poursuit :
Je vis ma Solitude toutes les nuits !
Saignes mon cœur de tous ces crépuscules
Endormies les nuits et leur voluptés
Heures sans aurore d’où partent les tentacules
Du jour, trop long jour aux pièges accroché
Crépuscules d’hiver, seuils de mon désir
Foi de ma tendresse, de ma joie d’aimer
Je prends en toi ce besoin de souffrir
Que tu as rivé à mes membres esseulés
Mon cœur lassé se penche pour mourir
Au fond d’une lacune jamais comblée
L’âme blessée ne peut se ressaisir
Aux joies d’autrui, je gis désespéré !
Ce cœur bien las n’a plus de quoi gémir
De mille coups d’ailes en mille étoiles, brisé
Lui qui voulait à nouveau s’alanguir
Sur un cœur chaud, en un dernier baiser
Jan
(J’écris 19… et renaît un passé dépassé !)
Jamais je ne me cache, parfois je fuis
Et nul ne me rattrape qui me poursuit :
Je vis ma Solitude toutes les nuits !
Saignes mon cœur de tous ces crépuscules
Endormies les nuits et leur voluptés
Heures sans aurore d’où partent les tentacules
Du jour, trop long jour aux pièges accroché
Crépuscules d’hiver, seuils de mon désir
Foi de ma tendresse, de ma joie d’aimer
Je prends en toi ce besoin de souffrir
Que tu as rivé à mes membres esseulés
Mon cœur lassé se penche pour mourir
Au fond d’une lacune jamais comblée
L’âme blessée ne peut se ressaisir
Aux joies d’autrui, je gis désespéré !
Ce cœur bien las n’a plus de quoi gémir
De mille coups d’ailes en mille étoiles, brisé
Lui qui voulait à nouveau s’alanguir
Sur un cœur chaud, en un dernier baiser
Jan
(J’écris 19… et renaît un passé dépassé !)