janu
Maître Poète
Vous tous, vous ignorez mon cœur…tant pis !
Jamais ne me cache, parfois je fuis
Nul ne me rattrape qui me poursuit
Je suis la « solitude » jour et nuit
Saignes encore mon cœur au crépuscule
Endormies les nuits et leurs voluptés
Les heures d’où partent les tentacules
De ces trop longs jours aux pièges accrochés
Crépuscules d’hiver, seuils de mon désir
Foi de ma tendresse et ma joie d’aimer
Je prends en toi ce besoin de souffrir
que tu rives à mes membres bien esseulés
Mon cœur fatigué se penche à mourir
Au fond d’une lacune pas comblée
Mon âme blessée ne peut se ressaisir
Aux joies d’autrui elle git désespérée
Et mon cœur las n’a plus de quoi gémir
A coups d’ailes, en mille étoiles, brisé
Lui qui voulait à nouveau s’alanguir
Sur un cœur chaud pour le dernier baiser !
Jan
[ La vie est longue : 3ème époque au fonds du puits ]
Jamais ne me cache, parfois je fuis
Nul ne me rattrape qui me poursuit
Je suis la « solitude » jour et nuit
Saignes encore mon cœur au crépuscule
Endormies les nuits et leurs voluptés
Les heures d’où partent les tentacules
De ces trop longs jours aux pièges accrochés
Crépuscules d’hiver, seuils de mon désir
Foi de ma tendresse et ma joie d’aimer
Je prends en toi ce besoin de souffrir
que tu rives à mes membres bien esseulés
Mon cœur fatigué se penche à mourir
Au fond d’une lacune pas comblée
Mon âme blessée ne peut se ressaisir
Aux joies d’autrui elle git désespérée
Et mon cœur las n’a plus de quoi gémir
A coups d’ailes, en mille étoiles, brisé
Lui qui voulait à nouveau s’alanguir
Sur un cœur chaud pour le dernier baiser !
Jan
[ La vie est longue : 3ème époque au fonds du puits ]