Light
Nouveau poète
Tu pèses sur mon âme, lourde et légère à la fois
Un mot dans une phrase pour le petit écolier pur.
Une idée abstraite pour le poète passionné.
Huit lettres noires pour le professeur érudit.
Une pensée, fugace, pour l'heureux que tu ne peux arracher à ses rêves.
Mais pour moi, oh mot élogieux aux dissonnances harmonieuse,
Une ombre qui cache le soleil de la vie,
N'en faisant paraitre les rayons que sur ce papier froissé.
Et pour mon coeur,
Une prison aux paroies de silence,
Aux chaines de haine
Et aux barreaux de soupirs.
~~
La connais-tu?
Elle qui t'empêche de dormir,
Qui te réduit au silence,
Te lacère, te fait souffrir.
Elle qui t'écarte de tous,
Toujours, partout.
Un mot dans une phrase pour le petit écolier pur.
Une idée abstraite pour le poète passionné.
Huit lettres noires pour le professeur érudit.
Une pensée, fugace, pour l'heureux que tu ne peux arracher à ses rêves.
Mais pour moi, oh mot élogieux aux dissonnances harmonieuse,
Une ombre qui cache le soleil de la vie,
N'en faisant paraitre les rayons que sur ce papier froissé.
Et pour mon coeur,
Une prison aux paroies de silence,
Aux chaines de haine
Et aux barreaux de soupirs.
~~
La connais-tu?
Elle qui t'empêche de dormir,
Qui te réduit au silence,
Te lacère, te fait souffrir.
Elle qui t'écarte de tous,
Toujours, partout.
Chaque matin, les rayons du soleil caressent ton visage, se promènent sur tes lèvres, se dispersent sur tes joues, se posent sur tes yeux.
Tu t'éveilles pourtant sans bonheur, triste. Les pièce vides, la maison froide. Aucun bruit.
Dans la rue animée tu te promènes. Les gens se serrent, se bousculent. Tu t'arretes, le souffle court.
Ton regard s'égare sur deux amoureux qui, d'un seul geste d'amour, ne forment qu'un.
Tu rougis, tes muscles se contractent. Surprise. La foule a emporté dans son flot les deux amoureux.
Tu es toujours immobile dans la rue qui avance.
Tu t'assois sur un banc de pierre blanche, à ton collège. Les élèves jouent devant toi, et tu ne fais rien.
Cette scène t'es devenue famillière.
Quelques fois, tu te lèves, t'avances vers le même groupe. Regards hautains, airs dédaigneux, ignorance de ta personne.
Deux choix, mais tu résistes. Tes yeux te piquent, le soleil disparait. Tant pis, il y a toujours le banc, là-bas.
Tu t'enclos dans ta chambre
Cette pièce si charmante vide de tout
Sanglotant, hoquetant en étouffant ta douleur
Sous ton coussin déjà humide de pleurs.
Quelqu'un arrive, tu te méfies.
Mais la lumière l'entoure ... un ange.
Vite, tu sèches tes larmes, te retourne d'un air nonchalent, souris.
Ton coeur s'emballe, tes pensées virevoltent dans ton cerveau. Et si ?
Une mais sur ton épaule, les yeux dans les yeux, comme un lien te retient à lui. Ne pars pas !
Sérénité. Puis peur profonde mélée d'espoir fou.
Tes lèvres bougent, mais aucun son ne sort.
Chaleur de sa main, confiance de son regard.
Larmes. Cascade de vie qui renait.
Etreinte. Amour.
L'Ami repart, tu l'accompagnes. Tu es libre et tout est d'or.
Tu passes, on te sourit et tu te dis : "Je suis".
Tu t'éveilles pourtant sans bonheur, triste. Les pièce vides, la maison froide. Aucun bruit.
Dans la rue animée tu te promènes. Les gens se serrent, se bousculent. Tu t'arretes, le souffle court.
Ton regard s'égare sur deux amoureux qui, d'un seul geste d'amour, ne forment qu'un.
Tu rougis, tes muscles se contractent. Surprise. La foule a emporté dans son flot les deux amoureux.
Tu es toujours immobile dans la rue qui avance.
Tu t'assois sur un banc de pierre blanche, à ton collège. Les élèves jouent devant toi, et tu ne fais rien.
Cette scène t'es devenue famillière.
Quelques fois, tu te lèves, t'avances vers le même groupe. Regards hautains, airs dédaigneux, ignorance de ta personne.
Deux choix, mais tu résistes. Tes yeux te piquent, le soleil disparait. Tant pis, il y a toujours le banc, là-bas.
Tu t'enclos dans ta chambre
Cette pièce si charmante vide de tout
Sanglotant, hoquetant en étouffant ta douleur
Sous ton coussin déjà humide de pleurs.
Quelqu'un arrive, tu te méfies.
Mais la lumière l'entoure ... un ange.
Vite, tu sèches tes larmes, te retourne d'un air nonchalent, souris.
Ton coeur s'emballe, tes pensées virevoltent dans ton cerveau. Et si ?
Une mais sur ton épaule, les yeux dans les yeux, comme un lien te retient à lui. Ne pars pas !
Sérénité. Puis peur profonde mélée d'espoir fou.
Tes lèvres bougent, mais aucun son ne sort.
Chaleur de sa main, confiance de son regard.
Larmes. Cascade de vie qui renait.
Etreinte. Amour.
L'Ami repart, tu l'accompagnes. Tu es libre et tout est d'or.
Tu passes, on te sourit et tu te dis : "Je suis".
Light
Note particulière pour ElDiamino
Note particulière pour ElDiamino
*SOLITUDE*