Le jour se lève sur cette planète émeraude
Et le rythme du temps s'écoule en ode
Une musique sans fin et sans nom
Chantant une mélodie que nous apprenons
Mais sa connaissance nous fait peur,
Car la froideur de la solitude dépasse la terreur
Elle tournoie dans les méandres de ces jours sans fins,
Saccageant l'esprit et l'abîmant de son terrible parfum
La vie sociale inexistante, le vide permanent,
Elle nous transforme en éternel mort-vivant
Et malgré notre main tendue vers ce passé plus joyeux
Amis ou ennemis, ils s'envolent tous vers les cieux
Quelle est donc cette force qui nous dominent,
Qui nous rongent et qui nous minent ?
Car a chaque seconde qui s'écoule
C'est un calvaire qui en découle
Nous rendant profondément seul et impuissant
Mais surtout abandonné et terriblement insignifiant
Elle est le Parasite de la vie et du bonheur
Preuve de l'impuissance et du malheur,
Elle se joue de nos sentiments profonds
Dans un univers d'ennui qui nous morfond
Puis s'abandonne dans le gouffre du quotidien,
Avant de nous achever par son éternel maintien
La grande solitude, ou celle qui nous enchaîne
La grande solitude, ou celle qui nous promène
La grande solitude, ou celle qui nous tient en otage
La grande solitude, ou celle qui nous enrage
Mais comme toute épreuve, elle reste éphémère
Bien qu'il existe qu'une seule clef, une patience de fer
Et le rythme du temps s'écoule en ode
Une musique sans fin et sans nom
Chantant une mélodie que nous apprenons
Mais sa connaissance nous fait peur,
Car la froideur de la solitude dépasse la terreur
Elle tournoie dans les méandres de ces jours sans fins,
Saccageant l'esprit et l'abîmant de son terrible parfum
La vie sociale inexistante, le vide permanent,
Elle nous transforme en éternel mort-vivant
Et malgré notre main tendue vers ce passé plus joyeux
Amis ou ennemis, ils s'envolent tous vers les cieux
Quelle est donc cette force qui nous dominent,
Qui nous rongent et qui nous minent ?
Car a chaque seconde qui s'écoule
C'est un calvaire qui en découle
Nous rendant profondément seul et impuissant
Mais surtout abandonné et terriblement insignifiant
Elle est le Parasite de la vie et du bonheur
Preuve de l'impuissance et du malheur,
Elle se joue de nos sentiments profonds
Dans un univers d'ennui qui nous morfond
Puis s'abandonne dans le gouffre du quotidien,
Avant de nous achever par son éternel maintien
La grande solitude, ou celle qui nous enchaîne
La grande solitude, ou celle qui nous promène
La grande solitude, ou celle qui nous tient en otage
La grande solitude, ou celle qui nous enrage
Mais comme toute épreuve, elle reste éphémère
Bien qu'il existe qu'une seule clef, une patience de fer