LyseAnneMarie
Nouveau poète
SOLITUDE.
Tu vis cloîtré dans ta solitude,
Accroché à de vieilles habitudes,
Souvent tu te sens vide et ignoré,
Inutile, sans but, désemparé,
Parce que certains t’abandonnent,
Tu crois n’intéresser plus personne.
Et toutes ces trop longues nuits d’hiver,
Tu attends quoi, tout te désespère,
Les infos, l’ennui, la grisaille, le froid,
Tu restes enfermé, calfeutré chez toi,
Peut être te sens-tu moins esseulé,
Si à un animal tu peux parler ?
Trop insupportable solitude,
Te conduit vers la lassitude,
Quand dans l’étouffante chaleur de l’été,
Tous partent en vacances, ont déserté,
Tu vois peu de personne, de famille,
Il faut bouger, sortir de ta coquille.
Pourquoi attendre que l’on vienne chez toi,
Il faut peut être faire le premier pas ?
Survivent de plus solitaires que toi,
N’ayant pas l’énergie que tu déploies,
Rendre visite, prendre des nouvelles,
Un peu de chaleur rend la vie plus belle.
Peu importe le nombre des années,
Pour trouver le sentiment d’exister,
Si ces solitudes se rencontraient,
Tant d’activités pourraient se partager,
Que de temps libre à ensoleiller,
Quels réconforts à recevoir à donner.
.LyseAnneMarie. 01/08/04
La solitude n’est pas une fatalité, elle est liée à notre caractère, notre comportement, notre mal être et repli sur soi, à notre timidité… Quand à la froideur, l’indifférence, et l’anonymat qui règnent dans les villes, cela n’incite pas à la communication. Si chacun y mettait de la bonne volonté, du tact, de la gentillesse on pourait briser le mur de l'indifférence et de la solitude !
Accroché à de vieilles habitudes,
Souvent tu te sens vide et ignoré,
Inutile, sans but, désemparé,
Parce que certains t’abandonnent,
Tu crois n’intéresser plus personne.
Et toutes ces trop longues nuits d’hiver,
Tu attends quoi, tout te désespère,
Les infos, l’ennui, la grisaille, le froid,
Tu restes enfermé, calfeutré chez toi,
Peut être te sens-tu moins esseulé,
Si à un animal tu peux parler ?
Trop insupportable solitude,
Te conduit vers la lassitude,
Quand dans l’étouffante chaleur de l’été,
Tous partent en vacances, ont déserté,
Tu vois peu de personne, de famille,
Il faut bouger, sortir de ta coquille.
Pourquoi attendre que l’on vienne chez toi,
Il faut peut être faire le premier pas ?
Survivent de plus solitaires que toi,
N’ayant pas l’énergie que tu déploies,
Rendre visite, prendre des nouvelles,
Un peu de chaleur rend la vie plus belle.
Peu importe le nombre des années,
Pour trouver le sentiment d’exister,
Si ces solitudes se rencontraient,
Tant d’activités pourraient se partager,
Que de temps libre à ensoleiller,
Quels réconforts à recevoir à donner.
.LyseAnneMarie. 01/08/04
La solitude n’est pas une fatalité, elle est liée à notre caractère, notre comportement, notre mal être et repli sur soi, à notre timidité… Quand à la froideur, l’indifférence, et l’anonymat qui règnent dans les villes, cela n’incite pas à la communication. Si chacun y mettait de la bonne volonté, du tact, de la gentillesse on pourait briser le mur de l'indifférence et de la solitude !