moOrgane
Nouveau poète
On dit souvent qu'il faut savoir parler et surtout savoir écouter.
Mais quand parler devient trop dur,
Je songe alors à l'écriture :
Il est des erreurs que l'on ne peut rattraper
Ceci, pour mon malheur est l'entière vérité.
Quand nos mots dépassent nos pensées
Des gens souffrent sans l'avoir mérité.
Mais lorsque l'on nous refuse le pardon
Il n'est alors de pire punition.
Regardez mon cœur, regardez mes larmes !
Ils sont les témoins de cet horrible drame
Voilà des mots que je ne peux exprimer,
Autrement que sur une feuille de papier.
Cent fois j'aurais envie de m'excuser,
Si j'étais sûre alors de vous retrouver.
Mais de ma bouche les mots sortent trop vite
Alors voyez en cette lettre, ma démarche implicite.
On dit souvent que les paroles s'envolent mais que les écrits durent,
Puisse Dieu lire ceci et faire cesser ma torture.
Mais que faire face au rejet et à l'exclusion ?
Encore une fois demander pardon ?
Je crains maintenant qu'il ne faille prendre une autre habitude,
A genoux à présent, dans cette solitude.
Mais quand parler devient trop dur,
Je songe alors à l'écriture :
Il est des erreurs que l'on ne peut rattraper
Ceci, pour mon malheur est l'entière vérité.
Quand nos mots dépassent nos pensées
Des gens souffrent sans l'avoir mérité.
Mais lorsque l'on nous refuse le pardon
Il n'est alors de pire punition.
Regardez mon cœur, regardez mes larmes !
Ils sont les témoins de cet horrible drame
Voilà des mots que je ne peux exprimer,
Autrement que sur une feuille de papier.
Cent fois j'aurais envie de m'excuser,
Si j'étais sûre alors de vous retrouver.
Mais de ma bouche les mots sortent trop vite
Alors voyez en cette lettre, ma démarche implicite.
On dit souvent que les paroles s'envolent mais que les écrits durent,
Puisse Dieu lire ceci et faire cesser ma torture.
Mais que faire face au rejet et à l'exclusion ?
Encore une fois demander pardon ?
Je crains maintenant qu'il ne faille prendre une autre habitude,
A genoux à présent, dans cette solitude.