Verona
Nouveau poète
Quand s’étiolent les étoiles sur le velours sans voile
Je suis là pour songer.
Sur mon duvet de vert, j’observe le sombre, le clair
L’univers coloré.
J’y vois des animaux, gouttes blanches d’un pinceau
Mais qui en est l’artiste ?
Dans le bleu immobile, sur ces diamants fragiles
Peut-être quelqu’un existe.
Nous sommes pourtant nombreux sur cette planète bleue
Où le vert vire au gris.
Mais j’aime cette solitude et cette incertitude
Sur d’autres lointaines vies.
Quand le silence me crie qu’il ne veut plus du bruit
De ces cités plurielles
Où les rêves qui sont nôtres sont les cauchemars des autres
L’existence irréelle.
Je viens m’enivrer là, de la lune en éclat
Puis encore ébloui
Jusqu’au soleil levant, je redeviens l’enfant
Qui n’est jamais parti.
Je suis là pour songer.
Sur mon duvet de vert, j’observe le sombre, le clair
L’univers coloré.
J’y vois des animaux, gouttes blanches d’un pinceau
Mais qui en est l’artiste ?
Dans le bleu immobile, sur ces diamants fragiles
Peut-être quelqu’un existe.
Nous sommes pourtant nombreux sur cette planète bleue
Où le vert vire au gris.
Mais j’aime cette solitude et cette incertitude
Sur d’autres lointaines vies.
Quand le silence me crie qu’il ne veut plus du bruit
De ces cités plurielles
Où les rêves qui sont nôtres sont les cauchemars des autres
L’existence irréelle.
Je viens m’enivrer là, de la lune en éclat
Puis encore ébloui
Jusqu’au soleil levant, je redeviens l’enfant
Qui n’est jamais parti.