Alexandrin241997
Poète libéré
Désinvolte ascension où mon âme transcende
La beauté du faciès, c'est le coeur qui commande,
Insensible amoureuse, gravissant nuages.
Je me perds dans mes sens, je m'enterre en ma rage,
Impuissance inventée témoignant du désir,
Je ne sens plus mes jambes, il ne faut pas mourir.
La Succube malsaine et le Styx incendiant
S'unissant dans la rage, appréciant le néant;
Je m'empêche de vivre, et les larmes croulantes
Ne crient que la folie, la violence tentante,
Je fais voler mes doigts vers les cieux pleins de terre,
Abordant les déesses et détruisant mes pairs,
Et ses cheveux de feu suffoquant dans la mer
Empoignant mes désirs que la mort désaltère
Inconscience rigide que le vent martèle,
Le poids de la douleur, subissant la querelle.
La beauté du faciès, c'est le coeur qui commande,
Insensible amoureuse, gravissant nuages.
Je me perds dans mes sens, je m'enterre en ma rage,
Impuissance inventée témoignant du désir,
Je ne sens plus mes jambes, il ne faut pas mourir.
La Succube malsaine et le Styx incendiant
S'unissant dans la rage, appréciant le néant;
Je m'empêche de vivre, et les larmes croulantes
Ne crient que la folie, la violence tentante,
Je fais voler mes doigts vers les cieux pleins de terre,
Abordant les déesses et détruisant mes pairs,
Et ses cheveux de feu suffoquant dans la mer
Empoignant mes désirs que la mort désaltère
Inconscience rigide que le vent martèle,
Le poids de la douleur, subissant la querelle.
Dernière édition: