Le ciel, ce plafond qui nous surmonte
Parsemé de nuages imposants
Les étoiles, là-haut, on ne les compte
Lorsque la lune se lève au soleil couchant
Les jets de lumière
Traversant le ciel
Et la brume de l’air
Naissant du divin soleil
Ce ne sont outre des reflets
Que les Dieux nous envoient en regret
Illuminant la terre sous leurs pieds
En se faisant nommer « Majesté »
Ce plafond, au-dessus de nous, grondant
Nous rappelle que nous n’sommes pas les grands
Mais juste cette pitié si impitoyable
Que nous renvoient les astres incroyables
Parsemé de nuages imposants
Les étoiles, là-haut, on ne les compte
Lorsque la lune se lève au soleil couchant
Les jets de lumière
Traversant le ciel
Et la brume de l’air
Naissant du divin soleil
Ce ne sont outre des reflets
Que les Dieux nous envoient en regret
Illuminant la terre sous leurs pieds
En se faisant nommer « Majesté »
Ce plafond, au-dessus de nous, grondant
Nous rappelle que nous n’sommes pas les grands
Mais juste cette pitié si impitoyable
Que nous renvoient les astres incroyables