DouDoux
Nouveau poète
Dans un souffle de dédain, j’approche le feu
De ce maudit tabac qui étouffe ma peine,
Sous ce ciel ou brillent les astres je me traîne
Pour rallumer ce que me procure ses yeux.
Cette nuit, parce - que je suis triste, je bois
Je suis triste de ne pas être dans ses bras,
Triste qu’on ne dorme pas dans les mêmes draps,
Triste de ne pas l’avoir à côté de moi.
Si parler aux étoiles est mon dernier secours,
Alors c’est que j’ai du poser toutes mes armes
Dans cette paix unique qu’a créé son charme,
Où les seuls éclats sont des tourbillons d’amour.
L’araignée me tisse une toile dans ma nuit,
M’aidant à combattre ces moments d’insomnie,
Elle me créé avec tout ce fil mon futur lit
Eclairé d’une étoile qui sans cesse luit.
J’arrive à la fin de ce récipient en verre,
Comme j’en termine enfin avec mes soucis,
Je me dis qu’il faut profiter de cette vie
Puisqu’on ne vit qu’une fois sur cette Terre.
Mais son absence me fait quand même trop mal,
Je vais m’endormir encore seul dans ces draps,
Et demain matin, une autre araignée viendra,
Tisser une trop sombre et trop malsaine toile.
Elle me manque je veux la voir a tout prix,
Pour que je puisse lui dire à quel point je l’aime
Et qu’elle puisse, à son tour, m’en dire de même,
Que l’on se désire comme il n’est pas permis.
Je deviens fou, fou que d’une chose, fou d’elle,
Même une proche mort ne m’en éloignerait,
Car sitôt monté aux cieux je redescendrai
Même si je dois pour cela brûler mes ailes.
Mais il se fait tard, ce maudit tabac m’attend
Je m’en vais aux étoiles envoyer ma prière
Pour que ne me sépare jamais le cancer
De la fille dans ce monde que j’aime tant.
Notre merveilleuse rencontre
Chaque jour un peu plus me montre
Que j’ai la chance d’être aimé
Et de t’aimer en liberté
C’est un soir de volupté
Où je voudrais tout te donner
Mais les étoiles nous séparent
M’offrant un vilain cauchemar.
De ce maudit tabac qui étouffe ma peine,
Sous ce ciel ou brillent les astres je me traîne
Pour rallumer ce que me procure ses yeux.
Cette nuit, parce - que je suis triste, je bois
Je suis triste de ne pas être dans ses bras,
Triste qu’on ne dorme pas dans les mêmes draps,
Triste de ne pas l’avoir à côté de moi.
Si parler aux étoiles est mon dernier secours,
Alors c’est que j’ai du poser toutes mes armes
Dans cette paix unique qu’a créé son charme,
Où les seuls éclats sont des tourbillons d’amour.
L’araignée me tisse une toile dans ma nuit,
M’aidant à combattre ces moments d’insomnie,
Elle me créé avec tout ce fil mon futur lit
Eclairé d’une étoile qui sans cesse luit.
J’arrive à la fin de ce récipient en verre,
Comme j’en termine enfin avec mes soucis,
Je me dis qu’il faut profiter de cette vie
Puisqu’on ne vit qu’une fois sur cette Terre.
Mais son absence me fait quand même trop mal,
Je vais m’endormir encore seul dans ces draps,
Et demain matin, une autre araignée viendra,
Tisser une trop sombre et trop malsaine toile.
Elle me manque je veux la voir a tout prix,
Pour que je puisse lui dire à quel point je l’aime
Et qu’elle puisse, à son tour, m’en dire de même,
Que l’on se désire comme il n’est pas permis.
Je deviens fou, fou que d’une chose, fou d’elle,
Même une proche mort ne m’en éloignerait,
Car sitôt monté aux cieux je redescendrai
Même si je dois pour cela brûler mes ailes.
Mais il se fait tard, ce maudit tabac m’attend
Je m’en vais aux étoiles envoyer ma prière
Pour que ne me sépare jamais le cancer
De la fille dans ce monde que j’aime tant.
Notre merveilleuse rencontre
Chaque jour un peu plus me montre
Que j’ai la chance d’être aimé
Et de t’aimer en liberté
C’est un soir de volupté
Où je voudrais tout te donner
Mais les étoiles nous séparent
M’offrant un vilain cauchemar.
Mon étoile