bousselham
Nouveau poète
Soif
Elle est venue,
Je sentais son corps frémir,
Elle est venue
Me transporter dans les délires
Nous étions unis.
Elle s’approcha encore,
De mon orphelin corps
Elle effleura mon âme
Sa main se glissa dans la mienne :
Main d’une vraie femme
Fermant les persiennes
Nous étions unis.
Son regard avec larme, lorsqu’elle me dit,
Tu es où mon chéri :
« Je t’aime pour la vie. »
Nous étions unis.
Dans le même nid !