S simeo Poète libéré 14 Janvier 2009 #1 A la lisière de ton corps, j'ai pu t'observer des heures. toucher de ma main ton coeur d'or puis y sommer jusqu'aux aurores Et d'ivresse en ivresse 'till mon ethylique abandon j'ai cru naivement et sans cesse en une idylique redemption
A la lisière de ton corps, j'ai pu t'observer des heures. toucher de ma main ton coeur d'or puis y sommer jusqu'aux aurores Et d'ivresse en ivresse 'till mon ethylique abandon j'ai cru naivement et sans cesse en une idylique redemption