darkangel1874
Nouveau poète
Société acide
Vous m'avez scellez dans ce qu'on appelle société,
C'est vous qui m'inventez cette vie que je déteste
Alors ne vous plaignez pas si voyez que je conteste.
Seule mon argent vous intéresse et vous fait avancer.
Vous vouliez m'enfermer dans un moule mais le l'ai rejeter,
Pour moi la vie ne doit pas être baignée de conformisme.
Beaucoup trop de gens sont malheureux de se sentir prisonniers,
Sinon comment expliquez-vous la monté de l'individualisme ?
Plus personne ne s'aide, plus personne ne s'aime : c'est la dérive des sentiments,
Ils sont tous remplis de haine, tous remplis rage : et ce n'est que le commencement.
Ouvrez les yeux et regardez autour de vous,
Oserez-vous dire que se sont nous les fous ?
Oserez-vous dire que nous sommes aliénés quand c'est vous qui crées des armées ?
Oserez-vous dire que c'est de notre faute, alors que c'est vous qui les envoyez à la mort ?
Peut-être que oui, puisque après tout vous ne cessez jamais de nous rappeler nos torts,
Même si entre nous, je vous rappelle que c'est vous qui êtes censé nous éclairer.
La politique ne fait pas tout et certain d'entre nous ne valent pas mieux qu'eux.
Observez donc par vous-même et vous verrez ainsi tout ce qu'on vous caches
Certain meurt de faim, et d'autre se plaignent d'en avoir trop,
Mais beaucoup trop intègre, il n'en feront jamais cadeau.
Est-ce là l'image que vous voulez donner des Hommes ?
Une espèce qui n'est même pas capable de s'entraider vraiment
Et pour qui tout à de la valeur, sauf la morale et les sentiments ?
La machine est lancée et rien pourra l'arrêter, sauf une agonie monotone.
Vous m'avez scellez dans ce qu'on appelle société,
C'est vous qui m'inventez cette vie que je déteste
Alors ne vous plaignez pas si voyez que je conteste.
Seule mon argent vous intéresse et vous fait avancer.
Vous vouliez m'enfermer dans un moule mais le l'ai rejeter,
Pour moi la vie ne doit pas être baignée de conformisme.
Beaucoup trop de gens sont malheureux de se sentir prisonniers,
Sinon comment expliquez-vous la monté de l'individualisme ?
Plus personne ne s'aide, plus personne ne s'aime : c'est la dérive des sentiments,
Ils sont tous remplis de haine, tous remplis rage : et ce n'est que le commencement.
Ouvrez les yeux et regardez autour de vous,
Oserez-vous dire que se sont nous les fous ?
Oserez-vous dire que nous sommes aliénés quand c'est vous qui crées des armées ?
Oserez-vous dire que c'est de notre faute, alors que c'est vous qui les envoyez à la mort ?
Peut-être que oui, puisque après tout vous ne cessez jamais de nous rappeler nos torts,
Même si entre nous, je vous rappelle que c'est vous qui êtes censé nous éclairer.
La politique ne fait pas tout et certain d'entre nous ne valent pas mieux qu'eux.
Observez donc par vous-même et vous verrez ainsi tout ce qu'on vous caches
Certain meurt de faim, et d'autre se plaignent d'en avoir trop,
Mais beaucoup trop intègre, il n'en feront jamais cadeau.
Est-ce là l'image que vous voulez donner des Hommes ?
Une espèce qui n'est même pas capable de s'entraider vraiment
Et pour qui tout à de la valeur, sauf la morale et les sentiments ?
La machine est lancée et rien pourra l'arrêter, sauf une agonie monotone.