TheFantasier
Nouveau poète
Je n'ai jamais vraiment su ce que j'allais y chercher
Ce pourquoi j'étais venu déterrer les jours passés
J'ai laissé mes pas conduire, pour une dernière errance
A exhumer mes souvenirs, les vestiges de mon enfance
De mes grands yeux éblouis par les fantômes de mes heures
J'ai laissé ma nostalgie me raconter mes bonheurs
Des flash-backs plus ou moins durs m'envahissant de regrets
Des sourires pour mes amours, des éclats pour mes méfaits
Mais le soleil s'est couché sur mon village terni
La poussière du passé couvre tout de son voile gris
Jusqu'à l'entrée du vieux bar où j'achetais des bonbons
Là ou j'attendais mon car, la cour de récréation...
Il est parti loin le temps où on jouait encore aux billes
Quand on avait peur des grands et qu'on se moquait des filles
La plupart de ces p'tits mecs, ils ont déserté l'école
Et plutôt que des bon-becs, ils se sont mis à l'alcool
Je ne saurais pas vous dire, combien de temps j'ai marché
A réentendre les rires, de mes copains oubliés
Suivant mes pieds sous la pluie, tel un marcheur moribond
Ils m'ont guidé par magie, jusqu'à ma vieille maison
J'ai reparcouru l'allée, comme ces milliards de fois
Mais les murs sont restés muets face à l'écho de mes pas
Il se dresse une barrière entre mon foyer et moi
Cet endroit n'est plus ma terre, et des étrangers sont là
Les murs me semblaient fidèles, mais ce n'était qu'un mirage
Car la pluie sempiternelle avait gommé mon passage
Debout, le regard perdu, sans pouvoir ouvrir la porte
Le temps s'était abattu, et ma maison était morte
Je n'ai jamais vraiment su, ce que j'allais y chercher
Ce pourquoi j'étais venu, déterrer les jours passés
Sur la tombe de ma vie, j'ai laissé pour souvenir
Une larme de nostalgie et un bouquet de sourires...
Ce pourquoi j'étais venu déterrer les jours passés
J'ai laissé mes pas conduire, pour une dernière errance
A exhumer mes souvenirs, les vestiges de mon enfance
De mes grands yeux éblouis par les fantômes de mes heures
J'ai laissé ma nostalgie me raconter mes bonheurs
Des flash-backs plus ou moins durs m'envahissant de regrets
Des sourires pour mes amours, des éclats pour mes méfaits
Mais le soleil s'est couché sur mon village terni
La poussière du passé couvre tout de son voile gris
Jusqu'à l'entrée du vieux bar où j'achetais des bonbons
Là ou j'attendais mon car, la cour de récréation...
Il est parti loin le temps où on jouait encore aux billes
Quand on avait peur des grands et qu'on se moquait des filles
La plupart de ces p'tits mecs, ils ont déserté l'école
Et plutôt que des bon-becs, ils se sont mis à l'alcool
Je ne saurais pas vous dire, combien de temps j'ai marché
A réentendre les rires, de mes copains oubliés
Suivant mes pieds sous la pluie, tel un marcheur moribond
Ils m'ont guidé par magie, jusqu'à ma vieille maison
J'ai reparcouru l'allée, comme ces milliards de fois
Mais les murs sont restés muets face à l'écho de mes pas
Il se dresse une barrière entre mon foyer et moi
Cet endroit n'est plus ma terre, et des étrangers sont là
Les murs me semblaient fidèles, mais ce n'était qu'un mirage
Car la pluie sempiternelle avait gommé mon passage
Debout, le regard perdu, sans pouvoir ouvrir la porte
Le temps s'était abattu, et ma maison était morte
Je n'ai jamais vraiment su, ce que j'allais y chercher
Ce pourquoi j'étais venu, déterrer les jours passés
Sur la tombe de ma vie, j'ai laissé pour souvenir
Une larme de nostalgie et un bouquet de sourires...