Pierrotlalune
Nouveau poète
Sir Pierrot et sa triste vie
Sir Pierrot De la lune dedans son armure
Parcourait les vallées, comme on dit à la dur
Recherchant non à tout prix, la gloire et l'argent
Mais l'amour, une bien-aimée depuis si longtemps.
De sur son cheval blanc et fringuant
Il arrivait à vivre par beau et mauvais temps
Il trouvait bien de quoi vivre ça et là en forêt
Mais rien n'arrivait à émouvoir son cœur pour vrai.
Le cri et la bataille
Puis un jour, il entendit, toute penaude, une douce voix
Là-bas au loin, sur le chemin de terre, sur le chemin du Roi
C'était une demoiselle qui criait haut et fort : 'Au secours'
Arrivé sur place, encore un brigand, la volait sans détour.
Sir Pierrot accouru et sortit de son fourreau son épée
Lacéra le brigand, qui payera pour ces amis qui se sont sauvés
Même si son armure pesait lourd, Sir Pierrot trimait pour la demoiselle
Elle, une moitié nue et l'autre moitié en lambaud et pourtant si belle.
Le retour dans une fin heureuse
Il fit davantage que la sauver des mains de ces méchants
Il l'amena fière avec lui au galop sur son cheval blanc
Il la déposa fatiguée chez lui dans son humble repère dans les bois
Pour qu'elle puisse se reposer enfin et se remettre de son émoi.
Le lendemain, elle se réveilla avant lui, avant la lumière du jour
Pour le remercier, elle fit en silence, un feu puis le thé avec amour
Elle attendait impatiemment qu’enfin Sir Pierrot se réveille
Lui qui s'était battu corps et âme pour elle, avec force, la veille.
Il l'avait sauvé de ces malheureux sans remord et sans vergogne
Mais comme rien n'arrive par hasard mais par quotidienne besogne
Les deux tourtereaux se sont regardés doucement dans les yeux
Et se sont tout de suite plus, embrassés pour toujours heureux.
La morale, rien n'a vraiment changé
Comme quoi la vie peut être parfois, contraignante et si difficile
Pour ceux qui malgré tout, savent attendre le bon moment, docile
Mais elle finit toujours sous le signe du destin par récompenser
Sans forcer les choses, sans pourtant, avec véhémence, avoir cherché.
Des Sir Pierrot De la lune, il en existe des milliers encore aujourd’hui
Et des demoiselles qui crient ‘Au secours’ attendant leur chevalier, aussi !
Depuis des temps immémoriaux, dans le fond, rien n'a changé
L'homme se bat toujours pour un coeur et des paroles qui se sont un jour croisés...
Sir Pierrot De la lune dedans son armure
Parcourait les vallées, comme on dit à la dur
Recherchant non à tout prix, la gloire et l'argent
Mais l'amour, une bien-aimée depuis si longtemps.
De sur son cheval blanc et fringuant
Il arrivait à vivre par beau et mauvais temps
Il trouvait bien de quoi vivre ça et là en forêt
Mais rien n'arrivait à émouvoir son cœur pour vrai.
Le cri et la bataille
Puis un jour, il entendit, toute penaude, une douce voix
Là-bas au loin, sur le chemin de terre, sur le chemin du Roi
C'était une demoiselle qui criait haut et fort : 'Au secours'
Arrivé sur place, encore un brigand, la volait sans détour.
Sir Pierrot accouru et sortit de son fourreau son épée
Lacéra le brigand, qui payera pour ces amis qui se sont sauvés
Même si son armure pesait lourd, Sir Pierrot trimait pour la demoiselle
Elle, une moitié nue et l'autre moitié en lambaud et pourtant si belle.
Le retour dans une fin heureuse
Il fit davantage que la sauver des mains de ces méchants
Il l'amena fière avec lui au galop sur son cheval blanc
Il la déposa fatiguée chez lui dans son humble repère dans les bois
Pour qu'elle puisse se reposer enfin et se remettre de son émoi.
Le lendemain, elle se réveilla avant lui, avant la lumière du jour
Pour le remercier, elle fit en silence, un feu puis le thé avec amour
Elle attendait impatiemment qu’enfin Sir Pierrot se réveille
Lui qui s'était battu corps et âme pour elle, avec force, la veille.
Il l'avait sauvé de ces malheureux sans remord et sans vergogne
Mais comme rien n'arrive par hasard mais par quotidienne besogne
Les deux tourtereaux se sont regardés doucement dans les yeux
Et se sont tout de suite plus, embrassés pour toujours heureux.
La morale, rien n'a vraiment changé
Comme quoi la vie peut être parfois, contraignante et si difficile
Pour ceux qui malgré tout, savent attendre le bon moment, docile
Mais elle finit toujours sous le signe du destin par récompenser
Sans forcer les choses, sans pourtant, avec véhémence, avoir cherché.
Des Sir Pierrot De la lune, il en existe des milliers encore aujourd’hui
Et des demoiselles qui crient ‘Au secours’ attendant leur chevalier, aussi !
Depuis des temps immémoriaux, dans le fond, rien n'a changé
L'homme se bat toujours pour un coeur et des paroles qui se sont un jour croisés...