Aridjar
Nouveau poète
Oh ! Toi ! Muse que je vois et que j'appelle,
Ne serais tu pas, par malheure, une sirène ?
Tu n'est peut-être pas extremement belle,
Mais de mon coeur, tu est devenue la reine...
Je te vois, tantôt aussi rapidement qu'un coup de vent,
Tantôt pendant des heures qui, pourtant, s'avèrent extremement courtes.
Mais cela fait longtemps qu'entre nous il y a un blanc,
Et malheureusement, j'ai l'impréssions que le rêve s'écourte.
Les yeux verts plus intance qu'une émeraude...
Les cheveux encore plus précieux que l'or...
Je ne sais si je dois me mettre en maraude,
Et, pour les toucher, cherché dans tout les décors...
Quand je t'ai parlé, je te trouvais plus douce qu'une mère,
En ces moments, je confond le vrai et le rêve,
Car, tu es envoutante au point d'être élue maire,
Quand tu es la, ma vie tourmenté fait une trève.
Cédric.
(Dédié à ma chérie ;-) )
Ne serais tu pas, par malheure, une sirène ?
Tu n'est peut-être pas extremement belle,
Mais de mon coeur, tu est devenue la reine...
Je te vois, tantôt aussi rapidement qu'un coup de vent,
Tantôt pendant des heures qui, pourtant, s'avèrent extremement courtes.
Mais cela fait longtemps qu'entre nous il y a un blanc,
Et malheureusement, j'ai l'impréssions que le rêve s'écourte.
Les yeux verts plus intance qu'une émeraude...
Les cheveux encore plus précieux que l'or...
Je ne sais si je dois me mettre en maraude,
Et, pour les toucher, cherché dans tout les décors...
Quand je t'ai parlé, je te trouvais plus douce qu'une mère,
En ces moments, je confond le vrai et le rêve,
Car, tu es envoutante au point d'être élue maire,
Quand tu es la, ma vie tourmenté fait une trève.
Cédric.
(Dédié à ma chérie ;-) )