Brdb
Nouveau poète
Le sang qui coule dans mes veines,
Prouve t'il donc que je suis vivant ?
Ou simplement le fait que ma haine,
N'est point un obstacle à ce changement...
Oh de la valse qui se perd au tourment,
Ode de la clarté qui souligne mon nom,
Dans la noirceur de mon âme qui se colore,
Je peins de mes pensées cette douce aurore.
Le temps qui refroidit impose sa présence,
Sa longueur n'a égale que sa violence,
Qui m'emprisonne loin de cette être,
Et je me cache derrière cette fenêtre...
Je crie de douleur quand je suis loin,
Et sur l'autel de ma démence je frappe du point,
Sa voix si mélodieuse manque à mon cœur,
Ses lèvre qui m'apaisent de leur douceur...
Oh de la valse qui se perd au tournant,
Ode de la clarté qui souligne mon nom,
Dans la noirceur de mon âme qui se colore,
Je peins de mes pensées cette douce aurore.
La colère,
Le sang,
Tant de choses qui me noient...
Son cœur,
Sa chair,
Une sensation rien que pour moi...
Le manque de sommeil,
La tristesse qui veille,
Je ne peux que jurer devant ma reine...
La clarté qui m'entoure,
La mélodie qui m'endort,
M'emmène loin auprès de ma princesse...
Oh de la valse qui se perd en tournant,
Ode de la clarté qui souligne mon nom,
Dans la noirceur de mon âme qui se colère,
Je peins de mes pensées cette douce aurore.
Brdb.
Prouve t'il donc que je suis vivant ?
Ou simplement le fait que ma haine,
N'est point un obstacle à ce changement...
Oh de la valse qui se perd au tourment,
Ode de la clarté qui souligne mon nom,
Dans la noirceur de mon âme qui se colore,
Je peins de mes pensées cette douce aurore.
Le temps qui refroidit impose sa présence,
Sa longueur n'a égale que sa violence,
Qui m'emprisonne loin de cette être,
Et je me cache derrière cette fenêtre...
Je crie de douleur quand je suis loin,
Et sur l'autel de ma démence je frappe du point,
Sa voix si mélodieuse manque à mon cœur,
Ses lèvre qui m'apaisent de leur douceur...
Oh de la valse qui se perd au tournant,
Ode de la clarté qui souligne mon nom,
Dans la noirceur de mon âme qui se colore,
Je peins de mes pensées cette douce aurore.
La colère,
Le sang,
Tant de choses qui me noient...
Son cœur,
Sa chair,
Une sensation rien que pour moi...
Le manque de sommeil,
La tristesse qui veille,
Je ne peux que jurer devant ma reine...
La clarté qui m'entoure,
La mélodie qui m'endort,
M'emmène loin auprès de ma princesse...
Oh de la valse qui se perd en tournant,
Ode de la clarté qui souligne mon nom,
Dans la noirceur de mon âme qui se colère,
Je peins de mes pensées cette douce aurore.
Brdb.