Dans un monde qui se reconnaît mille critiques
Où toute chose naît, vit et meurt
Il ne suffit pas de se montrer un homme magique
Pour ne point basculer dans « l’univers de la non douleur »
Cet espace est tellement si éphémère
Qu’au souffle de vie, il faut remercier Dieu
Aussi pour nous avoir laisser une seconde chance sur terre
Car les morts nous observent avec un regard envieux
Alors, s’il arrivait que je vive mes derniers instants
De toute ma vie, j’établirais dès lors un bilan
Mes gestes bons comme ceux mauvais
Ce qui me distinguait du monde et des camerounais
Pour ce pénible moment
Moi qui déteste les adieux
Je serais triste et malheureux
De fermer les yeux sur ces continents.
Ainsi, je dirai à ma mère
Qu’elle est la femme que j’aime le plus sur terre
Qu’elle a fait de moi un enfant digne
Elle qui est et demeure une femme digne
Je lui dirais que ma vie sous sa protection
N’était que pur bonheur et passion
Que je remercie Dieu de m’avoir mis dans son ventre
Et d’avoir permis qu’elle puisse m’aimer avec un amour si divin et si tendre.
Pour mon père, je lui dirais que ses conseils
Etaient lumière parce qu’il était mon don du ciel
Je lui dirais qu’il a fait de moi ce que je suis
Et que je ne suis que son pur fruit.
Mes frères, dans cet au revoir, n’auront que mon regard pour leurs dires
Que très vite où j’irai, ils vont aussi venir
Mais qu’ils doivent profiter de leurs vies plus que jamais
Sans négativité, sans action qu’ils regretteraient
Et ma sœur qu’en à elle
Mon petit trésor du ciel
Dans les cieux, je prierais pour qu’elle devienne
La seule capable de produire du miel.
Oncles et tantes, cousins et cousines je leur dirais merci
Pour tout ce qu’ils m’ont appris
Et surtout que la famille est la chose la plus belle
Et que personne même pas moi ne serait rien sans elle.
Pour mes doux et fidèles amis
Qu’ils cherchent toujours à rendre eux inclus le monde heureux
Que je me souviendrais toujours de nos fous rires et nos sorties
Tout en leurs demandant d’avoir toujours confiance en eux.
Et pour ma douce enfin
Bien triste que notre amour sur terre ne puisse voir demain
Je lui dirais que je l’Aime
Mais qu’elle trouve du bonheur chez une autre crème
Je lui dirais que le destructeur a voulu ainsi
Qu’il a décidé de mettre fin à ma vie
Mais que sur un point il a menti
Car par amour je l’attendrais au paradis
Et que pour toujours elle est ma fameuse Emilie.
Où toute chose naît, vit et meurt
Il ne suffit pas de se montrer un homme magique
Pour ne point basculer dans « l’univers de la non douleur »
Cet espace est tellement si éphémère
Qu’au souffle de vie, il faut remercier Dieu
Aussi pour nous avoir laisser une seconde chance sur terre
Car les morts nous observent avec un regard envieux
Alors, s’il arrivait que je vive mes derniers instants
De toute ma vie, j’établirais dès lors un bilan
Mes gestes bons comme ceux mauvais
Ce qui me distinguait du monde et des camerounais
Pour ce pénible moment
Moi qui déteste les adieux
Je serais triste et malheureux
De fermer les yeux sur ces continents.
Ainsi, je dirai à ma mère
Qu’elle est la femme que j’aime le plus sur terre
Qu’elle a fait de moi un enfant digne
Elle qui est et demeure une femme digne
Je lui dirais que ma vie sous sa protection
N’était que pur bonheur et passion
Que je remercie Dieu de m’avoir mis dans son ventre
Et d’avoir permis qu’elle puisse m’aimer avec un amour si divin et si tendre.
Pour mon père, je lui dirais que ses conseils
Etaient lumière parce qu’il était mon don du ciel
Je lui dirais qu’il a fait de moi ce que je suis
Et que je ne suis que son pur fruit.
Mes frères, dans cet au revoir, n’auront que mon regard pour leurs dires
Que très vite où j’irai, ils vont aussi venir
Mais qu’ils doivent profiter de leurs vies plus que jamais
Sans négativité, sans action qu’ils regretteraient
Et ma sœur qu’en à elle
Mon petit trésor du ciel
Dans les cieux, je prierais pour qu’elle devienne
La seule capable de produire du miel.
Oncles et tantes, cousins et cousines je leur dirais merci
Pour tout ce qu’ils m’ont appris
Et surtout que la famille est la chose la plus belle
Et que personne même pas moi ne serait rien sans elle.
Pour mes doux et fidèles amis
Qu’ils cherchent toujours à rendre eux inclus le monde heureux
Que je me souviendrais toujours de nos fous rires et nos sorties
Tout en leurs demandant d’avoir toujours confiance en eux.
Et pour ma douce enfin
Bien triste que notre amour sur terre ne puisse voir demain
Je lui dirais que je l’Aime
Mais qu’elle trouve du bonheur chez une autre crème
Je lui dirais que le destructeur a voulu ainsi
Qu’il a décidé de mettre fin à ma vie
Mais que sur un point il a menti
Car par amour je l’attendrais au paradis
Et que pour toujours elle est ma fameuse Emilie.