Fysco
Maître Poète
Elle repose sur un lit douillet de mousse
Et sommeille en rêvant de lendemains qui chantent.
Elle a clos ses beaux yeux aux longs cils qui m'enchantent
Et dans l'air fleurent des parfums de pamplemousse.
Sur son cou où scintille un collier de corail
Vibrent les ombres frémissantes des feuillages;
Une douce lumière arrose son visage;
Au loin sur un chêne sombre un corbeau coraille.
Puis la nature s'arrête pour écouter,
De peur de déceler quelque émouvant soupir,
Se rassure d'entendre son souffle léger.
Et moi qui ne la quitterais pour un empire
Je m'émerveille de ses courbes de déesse
Encore étonné d'être aimé d'une princesse.
Et sommeille en rêvant de lendemains qui chantent.
Elle a clos ses beaux yeux aux longs cils qui m'enchantent
Et dans l'air fleurent des parfums de pamplemousse.
Sur son cou où scintille un collier de corail
Vibrent les ombres frémissantes des feuillages;
Une douce lumière arrose son visage;
Au loin sur un chêne sombre un corbeau coraille.
Puis la nature s'arrête pour écouter,
De peur de déceler quelque émouvant soupir,
Se rassure d'entendre son souffle léger.
Et moi qui ne la quitterais pour un empire
Je m'émerveille de ses courbes de déesse
Encore étonné d'être aimé d'une princesse.
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